26.11.2009

Le Docteur Gachet et "La Société des Eclectiques"

Par Bernard Vassor

gachet homme à la pipe 05.jpg

Eau-forte du docteur Gachet prétendument réalisé par Vincent van Gogh le 25 mai 1890*

Archives du musée de Montmartre :
Le musée de Montmartre possède un trésor inestimable, la réunion complète des articles de la Société, ornés d'eaux-fortes des participants qui occupaient le fauteuil la présidence des séances à tour de rôle. Une réunion de six volumes in 4° "à l'italienne" sur papier à la cuve reliés résume les trente années d'activité des Eclectiques. Le tirage a été limité au nombre de sociétaires, c'est à dire à 25 exemplaires, le surplus ayant été détruit. C'est l'exemplaire, don du docteur Gachet qui étant membre de la Société du Vieux Montmartre (que la mairie de Paris, propriétaire, veut faire disparaître pour vendre les terrains et les locaux au"secteur privé"). La Société des Eclectiques fut fondée le 8 avril 1872 par des aquafortistes et des poètes, elle poursuivit ses activités pendant trente ans jusqu'en 1902. Les réunions ou "Diners" avaient lieu le premier dimanche de chaque mois. Paul Gachet ne fut coopté que l'année suivante, le 3 novembre 1873. Ses parrains étaient le Président Aglaüs dit Bouvenne, membre de la Société Française d'Archéologie et Alexis Martin historiographe, poète, amoureux de la Vénus de Milo" le premier secrétaire. Le docteur Gachet était domicilié 78 rue du Faubourg Saint-Denis. Il y avait installé une de ses deux presses au sixième étage. Il en installa une seconde lorsqu'il eut pour résidence secondaire sa maison d'Auvers-sur-Oise.
Les réunions eurent lieu dans différents restaurants : Chez Deluc 68 rue de Seine, Chez Lafite 5 rue Taranne (disparue lors du percement du boulevard Saint-Germain) ches Deshays rue de Saint-Mandé à l'angle du cours de Vincennes, chez Blot.
Ces rencontres amicales ressemblaient, d'après les comptes rendus de séances, plus à des assemblées de potaches anticléricaux et irrévérencieux qu'autre chose, malgré la présence d'Emile Bin qui devint maire de Montmartre après Clemenceau, puis fut destitué pour avoir peint un portrait du général Boulanger. Le disciple et élève de Bin, Paul-Joseph Blanc, inventeur et dessinateur du "timbre au type Blanc" sans valeur faciale (musée de la Poste) qui lui resta fidèle après sa disgrâce.
Dans cette joyeuse compagnie, il y avait le sculpteur Guillemin, le libraire Voisin, le journaliste écrivain Ernest d'Hervilly, Charles Asselineau que l'on ne présente pas, le plus grand illustrateur de son temps Félix Régamey,
A SUIVRE....
....................
Dans un de ses ouvrages, Benoit Landais démonte avec précision la supercherie, et révèle la véritable personne, élève du docteur responsable de la gravure.  C'est à la suite de nombreuses péripéties que l'enquête de Benoit Landais, a découvert le pot aux roses, où l'on découvre que sur le fameux dessin du portrait de Gachet, celui-ci avait les mains....du père Tanguy !!!!
Histoire à suivre......
Je dois ajouter que Benoit Landais a toujours témoigné dans ses écrits, une certaine affection pour Julien Tanguy, il m'a en outre ouvert des pistes et renseigné dans certaines recherches "Autour du Père Tanguy"
Benoit Landais, La Folie Gachet, des Van Gogh d'outre-tombe, Les Impressions nouvelles, Janvier 20009
ISBN 978-2-87449-062-0
Il m'en a accordé la primauté, qu'il en soit chaleureusement remercié.

 

21.11.2009

Le Rocher Suisse et "La Société Historique et Archéologique du Vieux Montmartre"

Rocher SUISSE modif.jpg
Au fond, nous voyons le débouché du passage Cottin
Ce châlet flanqué sur la butte
où l’on pouvait déjeuner pour 1 franc 50 !

Par Bernard Vassor

mise à jour le 21/11/2009

Un terrain en friches, était acheté 7 francs le mètre carré en 1857 par un savoyard pour en faire, comme le dit André Roussard, "un vrai petit Robinson" à l’angle des rues des Rosiers (du Chevalier de la Barre), Lamarck et Sainte Marie (aujourd’hui Paul Albert). Neuf Montmartrois y avaient organisé une réunion le 4 juin 1886 au "Rocher Suisse" avec l’intention de créer une société dont le but serait la recherche et la conservation des anciens monuments, des souvenirs historiques, des curiosités artistiques pittoresques anecdotiques de Montmartre, Clignancourt, La Chapelle et leurs anciennes dépendances. Le 4 juin 1886 la société fut fondée et reconnue quelques jours plus tard sous le vocable de « Vieux Montmartre ». Voici les noms des membres fondateurs : Bin Emile Jean-Baptiste Philippe (1825-1897), premier président de la société. Artiste peintre, il fut maire du XVIII° arrondissement après Clemenceau, puis destitué en 1889 pour avoir fait le portrait du général Boulanger. Président à tour de rôle de la société des Éclectiques co-fondée par le docteur Paul Gachet qui a été lui aussi membre du Vieux Montmartre.

Les autres membres furent : Lamquet tout d’abord préoccupés du seul désir de sauver la colline du vandalisme officiel ou particulier.et, Jules Mauzin, Morel, Noro, Rab, Sellier, Wiggisjoff et Toussaint Martel, férus de l’historique de la vieille butte, ont été tout d'abord été préoccupés par les projets immobiliers qui (déjà) menaçaient....

A peine fondée, le cadre de la société s’élargit ; à la seule idée de conservation s’ajouta la pensée d’instruction et d’éducation historique. Un fascicule annuel fut publié, contenant les travaux des sociétaires chargés des recherches d’archives. Des dons de documents et d’objets uniquement montmartrois commencèrent à enrichir la mémoire du Vieux Montmartre
Ce fut l’embryon du musée de Montmartre qui ne vit le jour qu'en 1960.

Ce fut la première société d’histoire parisienne, bientôt imitée, successivement par des sociétés similaires dans les XVI°, V°, VI°, VIII°, XI°, XII°, XX° arrondissements et enfin à l’Hôtel de ville (comme on le voit, le IX° n’est pas en pointe !).
Le titre de gloire de la société a été de sauver de la destruction la très ancienne église Saint-Pierre et, par le moyen ingénieux (avant que le saccage de la butte ne s’accomplisse) de la photographie en établissant une collection unique de vues, qui constituent un témoignage du patrimoine historique scientifique et topographique complet de la «Butte  Sacrée».
L’association qui existe encore aujourd’hui est aujourd'hui menacée de disparition par la volonté du maire de Paris.

Les terrains et maisons propriétés de la Ville sont proposées à la vente au privé, sous la vague condition d'intérêt culturel

Sources :

Archives personnelles

Dictionnaire des Lieux à Montmartre, éditions André Roussard © 2001


18.11.2009

Musée de Montmartre : mise en vente "à projets privés"....

 

Par BERNARD VASSOR
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Hôtel de Rosimond, musée de Montmartre : photo Rodolphe Trouilleux

Tout n'est pas encore perdu, le projet de la Mairie de Paris, voulant passer en force en communiquant à la presse le 12 novembre :

« En ce qui concerne l’Hôtel de Rosimond, siège actuel de l’association- société du Vieux Montmartre et son Musée - et l’hôtel Demarne attenant, la Ville propose également de lancer, dans les mois suivant la fin d’activité, un appel à projets privés pour la reprise des lieux. Ces projets devront présenter une dimension culturelle, en lien avec l’arrondissement. »

Pourquoi chasser une association privée comme le « Vieux Montmartre » et présentant « une dimension culturelle, en lien avec l’arrondissement depuis 1886»

pour vendre à un organisme privé devant accomplir des missions au contour indéfini pour faire une juteuse opération immobilière? Comme je l'ai vu par le passé, les bâtiments une fois libérés, en négligeant tout entretien des locaux – comme  cela s'est  déjà, trouvé  ces lieux, une fois dégradés, squattés, seront alors mis en vente*. Le prix du mètre carré – justifiera alors cette cession à des promoteurs. de la dimension culturelle du Musée de Montmartre ! Que les élus qui se livrent à cette besogne ne prononcent plus jamais les mot de "défense du patrimoine". Je signale qu'il n'existe aucun autre lieu à Montmartre ayant force de symbole de la mémoire. Les archives et les dons de personnes privées (dont je suis), quelques occupants tels que Renoir qui y a peint sa toile "la Jeune Fille sur la balançoire" et qui peignait les jours d'intempérie dans un hangar qu'il avait loué là la célèbre toile du "Bal au Moulin de la Galette".

Sophie Renoir son arrière petite-fille est scandalisée et m'a chargée de l'associer à la pétition pour la défense du Musée. Outre Renoir, Suzanne Valladon et Maurice Utrillo ont occupé un minuscule atelier donnant sur la rue Cortot. Emile Bernard lui aussi y vécut, ainsi que Léon Bloy et bon nombre d'artistes montmartrois. Selon mon ami Rodolphe Trouilleux :"Depuis toujours, le Musée de Montmartre forme justement, une sorte de « contrepoids » à toute marée touristique de pacotille. Pour qui veut la véritable – et passionnante – histoire de ces lieux, il suffit de pousser la porte de la rue Cortot. Là, les parisiens, les provinciaux, et les touristes, bienvenus, peuvent appréhender la véritable dimension artistique et spirituelle de Montmartre Une mauvaise gestion est reprochée aux administrateurs du Musée. Ah ? Pourtant, et je cite la réponse à la dépêche envoyée par ces mêmes administrateurs : « La Mairie, en tant que membre de droit, est titulaire de 4 sièges à notre Conseil d’Administration ; or les réserves sur la gestion, exprimées aujourd’hui, n’ont jamais été formulées en Conseil. » Dans le même temps, la Mairie refusait d’accroître sa subvention, modeste, de 40 000 € plus la compensation du loyer qui est dû à la Ville. Un peu légère, cette Mairie de Paris qui, courant 2009 fit trois propositions successives contradictoires : En février, devant la situation financière difficile : « Procédez à une liquidation judiciaire ». En mars : On va vous aider (report du paiement du loyer) et étudier une solution pour pérenniser le Musée : gestion déléguée, transformation en Musée municipal ou augmentation de la subvention.

Et enfin fin octobre, après sept mois de silence : On vous coupe les vivres, donc nous vous suggérons une dissolution volontaire. Un grand numéro de danse administrative, digne des plus beaux cancans Montmartrois!

Pourtant, pourtant, dans le communiqué de presse cité plus haut, la Ville se dit prête « à reprendre à tout moment contact avec l’Association pour étudier un plan de redressement sérieux ».

Pourquoi cet énervement, alors ? Mettons-nous autour d’une table et discutons, comme l’écrivent les responsables du Musée : « Si ce plan devait passer par la solution du repreneur privé, avec la clause de dimension culturelle qu’elle évoque, l’Association le Vieux Montmartre serait d’accord pour incarner cette référence culturelle avec ses collections et son Musée classé Musée de France. »

La mémoire des lieux, la littérature, la peinture et toute la foule des oubliés de la Bohême exigent que nous fassions le nécessaire, voire l’impossible, pour sauver une fois de plus ce lieu magique et magnifique : le Musée de Montmartre"

Tout n'est pas perdu cependant, d'autres recours sont possibles, une grande mobilisation peut venir à bout du vanlisme municipal annoncé.

Quelques groupes à l'Hôtel de Ville sont opposés au démantèlement. Pour les aider signez en nombre les différentes pétitions qui vous sont proposées sans arrières pensées politiques.

Bernard Vassor

Autour du Père Tanguy, qui je vous le signale a été concierge de l'Hôtel Demarne pendant six ans !

*L'Hôtel Demarne est inoccupé depuis plus de quinze ans

23:33 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

10.11.2009

Musée de Montmartre, pétition pour la sauvegarde !!!

 

 

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LAISSERONS-NOUS DISPARAITRE LE MUSEE DE MONTMARTRE ?  

Le Musée de Montmartre, patrimoine des Montmartrois, risque de mourir par la volonté de sa tutelle, la Mairie de Paris, qui vient de décider, sans préavis, de lui couper toute subvention.

 

Installé au 12, rue Cortot à Paris 18ème depuis 50 ans, par la Société du Vieux Montmartre, association née en 1886 et reconnue d’utilité publique en 1967, ce Musée associatif, devenu Musée de France en 2003, va attirer, cette année, avec ses 6000 œuvres d’art et objets de collection, plus de 50 000 visiteurs venant de France et de l’étranger.

 

La Société du Vieux Montmartre et son Musée sont donc condamnés à disparaître faute de subventions si nous laissons faire la Mairie de Paris, privant ainsi pour toujours Montmartre et les montmartrois de leur Association et de son Musée, et donc de leur histoire.

 

C’est le cœur et la mémoire de Montmartre que l’on va tuer.

 

Mobilisons-nous pour que nos élus parisiens (Mairie du 18ème et Mairie de Paris) reviennent sur leur décision.

 

Pour vous opposer à la mort de notre Musée, merci de signer cette pétition.

 

 

Le Comité de soutien du Musée de Montmartre : sauvonslemusee@museedemontmartre.fr

                                                                   savemuseum@museedemontmartre.fr

     

 

 

     

 

11:10 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

LA MORT IMMINENTE DU MUSÉE DE MONTMARTRE

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Photo R.T. Libre de droit.

Une information qui m'a été communiquée par mon ami Rodolphe Trouilleux.

 

Installé au 12 rue Cortot à Paris 18ème , le Musée de Montmartre, classé Musée de France, va mourir par la volonté de sa tutelle, la Mairie de Paris, qui vient de décider, sans préavis, de lui couper toute subvention.

En 1960, la Ville de Paris restructure en Musée la demeure historique du comédien Rosimond, ami de Molière, et y installe la Société d’Histoire et d’Archéologie du Vieux Montmartre pour lui permettre de créer le Musée de Montmartre et d’exposer ses collections. Cette association, née en 1886, reconnue depuis d’utilité publique,  possède un fonds important d’œuvres d’art et d’objets de collection. Son musée accueillera en 2009 plus de 50 000 visiteurs. Elle met à la disposition des chercheurs et historiens du monde entier sa vaste documentation.

Ce Musée, véritable Mémoire de l’Histoire montmartroise, et donc élément irremplaçable de notre Patrimoine national, se voit condamné à disparaître dans les semaines qui viennent.

Peut-on accepter que la Mairie de Paris expulse aujourd’hui la Société d’Histoire et d’Archéologie du Vieux Montmartre, en lui suggérant “ une dissolution volontaire“, qui aurait pour conséquence la dispersion de ses Collections ?  Que veut-elle faire de ce site exceptionnel ?

 

Si vous voulez en savoir plus :

Vous êtes cordialement invité à visiter le Musée.

Un dossier de presse est à votre disposition.

sauvonslemusee@museedemontmartre.fr

Contact : 06 88 59 77 03

 

 

 

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05.11.2009

Perou : exposition "La dame de Cao" Salon International du Patrimoine Culturel

Le Service Culturel de l’Ambassade du Pérou vous informe que dans le cadre du

Salon International du Patrimoine Culturel

sera présenté « La route Moche »

et l’exposition sur la « Señora de Cao »,

du 5 au 8 novembre 2009

Carrousel du Louvre

99 rue de Rivoli – 75001 Paris

M° Palais Royal - Musée du Louvre

www.fundacionwiese.com

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Les Jeudis du Bocata : programme de janvier

 

BOCATA CARINE et eUSEBIO MODIF.jpg

BOCATA

31, rue Milton 75009 Paris

01.40.16.82.85

Jeudi 7 janvier

20H.30

Les cabarets Montmartrois

Par

Laurent Bihl

Professeur d’histoire

 

Jeudi 14 janvier

20H.30

Qu’entendons-nous par habiter ?

Domingos Pereira

Jeudi 21 janvier

20H.30

Les images oubliées de Germaine Tillion 

Documentaire inédit de 52 minutes réalisé par

François GAUDUCHEAU avec la participation

d’Augustin BARBARA  et de Nancy WOOD

La projection sera suivie d’un échange en présence

d’Augustin BARBARA

Professeur de Sociologie (Ethno-sociologue)

 

Jeudi 28 janvier

20H.30

L’autorité

Jean-Paul Jouary et Laurent Bihl

 

 

 

Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à partir de 19H.30 ou après les causeries. Durant les interventions nous interrompons le service.

Carine et Eusebio

 

 

 

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Jeudi du Bocata : programme de décembre

BOCATA

31, rue Milton 75009 Paris

01.40.16.82.85

Jeudi 3 décembre

20H.30

Aujourd’hui l’Inde

Par

Max-Jean Zins

Du CNRS, spécialiste de l’Inde

Jeudi 10 décembre

20H.30

Descartes inconnu

Par

Jean-Paul Jouary

Auteur Philosophe

Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer avant ou après les causeries, durant les interventions nous interrompons le service.

Carine et Eusebio

10:32 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

04.11.2009

Autour de la musique péruvienne, par Javier Echecopar

L’Ambassade du Pérou nous informe de ses prochaines activités

Autour de la musique péruvienne
par Javier Echecopar


le
mardi 10 Novembre 2009


14h Conférence de Javier Echecopar sur les compositeurs baroques au Pérou, sur la situation actuelle des recherches concernant cette musique et sur les rythmes et musiques traditionnelles du Pérou pour guitare.

15h Master class de Javier Echecopar sur les compositions  baroques péruviennes et sur les rythmes et musiques traditionnels du Pérou, avec la participation des élèves des classes de guitare du CRR de Paris.

18h 30 Concert public de Javier Echecopar avec des étudiants du CRR.

Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris

14, rue de Madrid 75008 Paris

M° Europe

Renseignements :
www.javierechecopar.com

20:12 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Colloque Charles-Louis Philippe romancier

 

Notre amie Noëlle Benhamou nous communique :

COLLOQUE Charles-Louis-Philippe 02.jpg

 

 

pour le centenaire de sa mort

 

Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, les 12 et 13 novembre 2009

Le colloque se tiendra à la Maison des Sciences de l’Homme, 4 rue Ledru.

 

Jeudi 12 novembre.

 

9 h 30 Accueil par M. Mathias Bernard, doyen de l’U.F.R. Lettres, Langues et Sciences Humaines, et M. Jean-Louis Aurat, Président des Amis de Ch.-L. Philippe, et ouverture du colloque.

Première séance : le romancier, perspectives générales.

10 hJ.-L. Vieillard-Baron : Christianisme et fiction dans l’oeuvre.

10 h 30 Claude Foucart : L’enthousiasme pour Nietzsche chez Philippe, entre Mallarmé et Gide.

11 h C. Herzfeld : Mythèmes hérodiques dans la fiction.

11 h 30 Pause et discussion.

12 h Michèle Duplaix et Marie-Thérèse Aurat présenteront des « chapitres » du DVD qu’elles ont conçu pour le Musée de Cérilly.

12 h 30. Déjeuner.

14 h 30. Deuxième séance, présidée par Bruno Vercier. Du général au particulier.

14 h 30 David Roe : Eléments de titrologie philippienne.

15 h Martine Sagaert : Gide et les manuscrits de Philippe.

15h 30 Adrien Malcor : Philippe et l’art de son époque.

16 h Discussion. Pause.

16 h 30 Stéphane Chaudier : Ce que le style sait de la matière.

17 h Gil Charbonnier : La question du lyrisme dans les romans de Philippe.

17 h 30 P. Lachasse : L’espace dans Croquignole.

18 h Discussion.

18 h 15 Claude Aufaure lira quelques textes de Philippe.

 

Dîner de gala

 

Vendredi 13 novembre.

 

9 h 30. Troisième séance : romancier et conteur. (Président : David Roe)

9 h 30 Noëlle Benhamou : La prostitution dans Le Pauvre amour en chair et

Bubu de Montparnasse.

10 h Sylviane Coyault : Misères et splendeurs du corps chez Philippe.

10 h 30 Discussion et pause.

11 h Yvon Houssais : Les Contes du Matin : du fait divers à la nouvelle.

11 h 30 B.-M. Garreau : Aspects thématiques des Contes du Matin.

12 h Discussion et clôture du colloque.

 

13 h. Déjeuner

 

Participants

Marie-Thérèse Aurat, professeur de Français en retraite, est secrétaire adjointe des Amis de Charles-Louis Philippe.

Noëlle Benhamou, docteur ès lettres, chercheuse associée à l’ITEM-CNRS (UMR 8132) est spécialiste de Maupassant.

Gil Charbonnier, maître de conférences à l’Université Paul Cézanne Aix-Marseille II, est spécialiste de Valery Larbaud.

Stéphane Chaudier enseigne la stylistique à l’Université Jean Monnier de Saint-Etienne.

Sylviane Coyault enseigne à l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand.

Michèle Duplaix, Cérilloise, est professeur de communication et vente à Montluçon.

Claude Foucart, professeur émérite, a publié trois correspondances de Gide, et une étude de ses rapports avec l’Allemagne.

Bernard-Marie Garreau, maître de conférences à l’Université d’Orléans, est spécialiste de Marguerite Audoux.

Claude Herzfeld, docteur d’état, chercheur associé à l’Université d’Angers, est directeur des Cahiers Octave Mirbeau et spécialiste d’Alain-Fournier. Il vient de publier Charles-Louis Philippe entre Nietzsche et Dostoïevski (Harmattan).

Yvon Houssais, maître de conférences à l’Université de Franche-Comté, est spécialiste de la nouvelle au vingtième siècle.

Pierre Lachasse, docteur d’état, Paris, est spécialiste de Gide, dont il a publié des correspondances, dernièrement celle avec Léon Blum (2008).

Adrien Malcor est diplômé de l’ENS des Beaux-Arts de Paris. Comme Philippe, il est un « fils de Cérilly ».

David Roe, Senior Lecturer (e.r.) University of Leeds, G.-B., est secrétaire général de l’Association des Amis de Ch.-L. Philippe et rédacteur de son Bulletin. Il travaille sur tout le cercle des amis de Philippe, et sur des inédits de Jacques Rivière.

Martine Sagaert, Professeur à l’Université du Sud Toulon Var, a édité la Correspondance Gide-Philippe et le t. 2 du Journal de Gide.

Bruno Vercier, naguère maître de conférences à Paris III, a édité deux volumes de Philippe en poche. Il travaille actuellement sur Pierre Loti.

Jean-Louis Vieillard-Baron est professeur de philosophie à l’Université de Poitiers, où il dirige le Centre de recherche sur Hegel et l’idéalisme allemand.

 

 

Deux intervenants participeront seulement aux actes du colloque :

Bruno Curatolo (Université de Franche-Comté) : Philippe romancier vu par ses contemporains et successeurs.

Maïko Tokai (Université d’Hiroshima, Japon) : Un aspect de la technique romanesque.

 

 

 

 

 

13:00 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Les "Jeudis du Bocata" le 12 novembre à 20 H 30

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BOCATA

31, rue Milton 75009 Paris

01.40.16.82.85

Jeudi 12 novembre

20H.30

Chamanisme et neurosciences

 

Corine Sombrun

Auteur et sujet d’études en neurosciences sur les Etats Modifiés de Conscience

Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer avant(à partir de 19H.30) ou après les causeries, durant les interventions nous interrompons le service.

Carine et Eusebio

10:23 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

29.10.2009

Pierre Michon, Grand prix du roman de l'Académie Française

Par Bernard Vassor

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Dans les romans ou essais de Pierre Michon, la peinture tient une place primordiale.

Récompensé pour un roman intitulé  "Les Onze", histoire d'un tableau imaginaire et d'un peintre représentant les onze membres du Comité de Salut  public. Pierre Michon, est l'auteur de nombreux essais et romans dont :"Vie de Joseph Roulin, Editions Verdier, 1988.

Ce "facteur" était selon Vincent van Gogh, le sosie provençal du Père Tanguy.

Dans Joseph Roulin, il y a la confrontation de deux grands et beaux mythes du XIXè : celui de l’Art et de la Révolution » dit Pierre Michon dans Le Roi vient quand il veut.

Ce Roulin, fut l'ami d'un peintre hollandais, avec qui il partageait des verres d'absinthe au café de "la mère Ginoux" à Arles en 1888. Contrairement aux deux bistrotiers, il n'a pas, lui, signé la pétition pour le faire expulser de la place Lamartine !

« Roulin avait grandi sous l'Empire, à l'époque où la république était vraiment interdite ; quand plus tard elle fut là, instaurée pour de bon et en quelque sorte obligatoire, il la décréta de nouveau non avenue, car quand on la déclara, quand elle eut un président visible et un drapeau visible, le prince Roulin demeura invisible ; il la reporta donc, la remit aux calendes, au Grand Soir sans doute avec son drapeau rouge sous lequel enfin, patent, le prince folâtre se manifesterait et laisserait là la défroque du vieux Roulin.(...) il avait du goût pour la vengeance, et il arrivait qu'au terme de longues journées d'humiliations il apparût dans la cuisine, jeune toujours mais non pas batifolant, long comme un jour sans pain, pâle, romantique, compassé, coiffât impeccablement le grand chapeau à plumes noires de Fouquier-Tinville, et par-dessus la tête de la mère Roulin accablée qui ne le voyait pas, lût les noms de la prochaine charrette. (...) »

« Il épousa et engrossa Augustine, cajola et engueula Armand, Camille et Marcelle issus d'Augustine, eut un jardin où biner des laitues. Cela lui donna un brin d'apparence, car il ne suffit pas en ce monde d'être facteur, ou entreposeur, comme si ce n'était pas déjà assez tuant, encore faut-il être un facteur rouge ou blanc"









 

18.10.2009

Les Jeudis du Bocata

CARINE ET EUSEBIO 05 COUL.jpg

BOCATA

 

31, rue Milton 75009 Paris

01.40.16.82.85

Jeudi 22 octobre

20H.30

Ainsi parlait Nietzsche…

Par

Jean-Paul Jouary

Auteur, philosophe

 

Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à partir de 19H.30 ou après les causeries. Durant les interventions nous interrompons le service.

Carine et Eusebio

15.10.2009

Le "Puit d"Amour" : Paris disparu

Par Bernard Vassor

Puit d'Amour.jpg
Emplacement du "Puits d'Amour" foré aux environs du XII° siècle.
Cette maison disparue au moment du percement de la rue Rambuteau en 1838 à l'emplacement actuel de la rue de la Grande-Truanderie et la rue Pierre Lescot, anciennement "carrefour de la Tour". Au moyen âge à l'intersection des deux rues de la Grande-Truanderie et de la Petite- Truanderie* en plein coeur de la Cour des Miracles,  se trouvait un puits qui ne s'appelait encore que "le puits de l'Ariane".
Selon une légende, sous Philippe Auguste, une jeune gille de bonne famille, Agnès Hellebic amoureuse d'un amant volage, se jeta dans ce puits. La position du père à la Cour, fit que l'affaire fit grand bruit. L'endroit devint un lieu de pèlerinage pour les amoureux pendant des siècles. Tous les soirs, on y chantait et on y dansait en se faisant des serments éternels.  En 1525, un jeune homme desespéré par l'inconduite de sa promise, se jeta lui aussi dans ce trou. Sa belle, prévenue et repentante lui tendit une corde et le fit remonter en lui jurant un amour éternel.Tout à fait rassuré, l'amoureux béat fit graver sur la margelle
"L'Amour m"a refait,
En 1525 tout à fait".
Au début du règne de Louis XIV, à la demande de l'épiscopat qui voyait d'un mauvais oeil ces débauches païennes, le puits fut comblé, mettant ainsi fin au scandale qui perdurait depuis plusieurs siècles.  
*Le mot Truanderie, viendrait du "truage", impôt perçu sur les marchandises, ou bien de l'argot "truand" ce qui reviendrait selon certains au même....La rue était aussi appelée "via Mendicatrix"

10:24 Ecrit par vassor dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris

02.10.2009

Il faut sauver la maison Basfroi! un article de Rodolphe Trouilleux

basfroi rue carte Rodolphe.jpg
Cet historien de la capitale lutte avec acharnement depuis des années pour la sauvegarde du "Vieux Paris".
Sur son blog Paris secret et insolite, il dénonce une fois de plus des édiles parisiens du XI° arrondissement, peu soucieux du patrimoine, qui faisant fi des protections qui avaient été acquises de haute lutte, il y a quelques années menacent de détruire cette maison.
Vous pouvez aussi consulter le site du

Comité de SAUVEGARDE du 22 rue BASFROI 75011 Paris - France

http://test75011.numeriblog.fr/mon_weblog/

où vous trouvrez de nombreux articles de divers journaux dont le Canard et le Parisien.

01.10.2009

L’AFP est en danger !!!!

 

Signer la pétition :

http://www.sos-afp.org/fr/node/255

....................

L'AFP ne pourra résister au changement de statut qu'on lui prépare

 

par Claude Moisy

 journaliste, ancien président-directeur général de l'Agence France-Presse. 

 

 

L'agitation provoquée par les spéculations sur un éventuel changement du statut légal de l'Agence France-Presse (AFP) m'amène à violer pour la première fois la règle selon laquelle un ancien président de cette entreprise ne doit plus se mêler de ces affaires. Je le fais parce que, pour avoir "vécu" quotidiennement l'AFP pendant trente-cinq ans, je suis persuadé qu'elle ne peut continuer à exister qu'avec le statut bâtard et aberrant qui lui a été donné lorsque le Parlement l'a dénationalisée en janvier 1957.

Oui, l'AFP est une anomalie juridique et financière, une réalité impossible. Cet "organisme autonome" est censé fonctionner "selon les règles du droit commercial" mais il n'a ni capital ni actionnaires. Pire, il est administré par ses clients ! La loi de 1957 stipule aussi qu'il est financé par la vente de ses services. Mais lorsque cette loi a été adoptée, l'AFP ne gagnait commercialement que 20 % de son coût de fonctionnement. Le reste provenait de fonds publics appelés pudiquement "les abonnements de l'Etat", pour ne pas parler de subventions, gênantes pour une entreprise d'information. Cette contribution gouvernementale représente, encore aujourd'hui, 40 % du budget de l'agence. Entreprise bâtarde donc, qui ne devrait pas exister dans un monde d'économie de marché, mais qui fonctionne quand même depuis cinquante-deux ans.

Et qui ne fonctionne pas si mal puisqu'elle est, avec l'américaine Associated Press et la britannique Reuters, l'une des trois seules agences de presse "globales" qui collectent de l'information générale dans le monde entier et la vendent dans le monde entier. Mais elle a toujours été la plus fragile des trois, avant que la révolution des communications provoquée par Internet ne les fragilise toutes les trois. Associated Press, coopérative de la gigantesque presse nord-américaine, gagnait assez sur son territoire national pour financer ce qu'elle perdait dans le reste du monde.

Depuis que Reuters s'est transformée en instrument des marchés financiers au début des années 1980, l'activité déficitaire de l'information générale pour les médias a fini par devenir marginale dans son chiffre d'affaires et a pu être subventionnée par les profits réalisés sur les marchés financiers.

L'AFP, avec sa petite base nationale et le français comme langue de travail, n'a jamais eu les mêmes possibilités. Sans capital, elle n'a pu financer les investissements nécessaires à son adaptation aux nouvelles technologies de la communication que par des prêts de l'Etat... pas toujours remboursés. Le financement partiel de l'AFP est un élément de l'aide multiforme de l'Etat aux médias français qui, sans elle, dépendraient de deux agences anglo-saxonnes pour leurs informations de l'étranger.

Il y a toujours eu jusqu'ici un consensus dans le monde politique et la haute administration pour considérer que l'existence de l'AFP était un atout pour la France. Le prestige et l'influence attribués à l'instrument valaient bien, estimait-on, l'argent qu'elle coûtait. On peut voir là une notion gaullienne, type Concorde, comportant une dose d'illusion de grandeur, mais le fait est là, incontournable : l'AFP n'existe que par la volonté de l'Etat français.

Il y a une autre anomalie dans l'aventure de l'AFP. Malgré sa dépendance financière de l'Etat après qu'elle est devenue indépendante en 1957, elle a progressivement cessé d'être considérée à l'étranger comme une agence gouvernementale. Elle a, au contraire, acquis la réputation d'un fournisseur d'information crédible. Ses concurrentes ont renoncé à arguer que son financement public partiel constituait une concurrence déloyale et ont respecté son professionnalisme. Cela a été dû à la qualité d'une grande partie de son personnel et à la règle paradoxale formulée par Jean Marin, l'un de ses pères fondateurs : "L'AFP ne peut fonctionner que si celui qui paye ne commande pas." Un tel précepte n'a pas toujours convaincu les gouvernements, de droite ou de gauche. Il y a eu des frictions et des tensions. Mais cela a tenu !

Il semblerait que le consensus soit maintenant remis en question au plus haut niveau de l'État et que la loi portant statut de l'AFP soit promise à de profondes modifications. Sans connaître les intentions des responsables du dossier, je veux leur dire ma conviction que l'introduction d'intérêts particuliers condamnerait l'agence à la disparition plus ou moins rapide.

Il est impensable qu'aucun homme d'affaires, aucune société, aucune autre institution que l'Etat lui-même mette longtemps de l'argent dans une entreprise structurellement déficitaire sans attendre finalement un retour sur son investissement. Si une telle "ouverture" était pratiquée elle entraînerait un jour des restructurations, des réductions, des réorientations qui changeraient radicalement la nature de l'entreprise au point de lui faire perdre son caractère global.

C'est ce qui est arrivé dans les années 1980 à une autre grande agence de presse mondiale, l'américaine United Press International (UPI), propriété d'une fondation familiale contrainte, par ses statuts, de s'en débarrasser lorsqu'elle a commencé à perdre de l'argent. Tombée entre les mains d'une succession d'ambitieux rêveurs inexpérimentés et d'aventuriers peu scrupuleux, elle subit toutes sortes de transformations avant de disparaître en moins de dix ans.

Je ne dis pas qu'il est indispensable que l'Agence France-Presse soit maintenue dans son état actuel quel qu'en soit le prix. Le gouvernement d'une France surendettée peut légitimement penser qu'à l'heure du "monde-en-ligne" où tout un chacun distribue son "information", le financement de la vieille agence mondiale est un jeu qui n'en vaut plus la chandelle. Il peut, par exemple, estimer qu'une simple boîte à communiqués nationale lui serait plus utile et moins coûteuse. Si c'est le cas, il doit le dire clairement au lieu de se défausser du démantèlement sur des seconds couteaux. Si ce n'est pas le cas, et s'il veut que l'AFP garde sa place dans le monde, il doit assumer ses responsabilités.

 

 

 

Claude Moisy est journaliste, ancien président-directeur général de l'Agence France-Presse.

 

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web site at http://www.afp.com

19:37 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : afp, petition, le monde

29.09.2009

"Fellinicita" un hommage à Fedérico.....

fellinicitta image.jpg

Noëlle Benhamou qui a participé à la rédaction de cet ouvrage me signale :

LES ÉDITIONS DE LA TRANSPARENCE | Parutions du 16 septembre 2009

Philosophie | esthétique | cinéma

Dans la collection "Cinéphilie"

........ 

FELLINICITTÀ sous la direction de Jean-Max Méjean, préface de Tullio Kezich. 

60 artistes, écrivains, spécialistes et proches de Federico Fellini rendent hommage au Maestro. Ce livre richement illustré (120 photographies et dessins pour la plupart inédits) propose un voyage dans l'univers de Fellini à travers les thèmes récurrents de sa vie et de son œuvre : Cinecittà, Rome, Rimini, les rêves et la magie, l'astrologie, la femme, la télévision, l'ange, les chapeaux, les fontaines, la cigarette…

Fellinicittà est accompagné du DVD d'un film de Dominique Delouche : Teatro Numero Cinque, un documentaire inédit sur Fellini lorsque celui-ci tournait en 1968 le Satyricon.

L'ouvrage est édité en partenariat avec la Fondation Fellini pour le Cinéma et avec le soutien d'Almaz Film Productions.

Critique de cinéma et spécialiste de Federico Fellini, Jean-Max Méjean a notamment publié Fellini, un rêve, une vie (Cerf, 1997).

DÉCOUVRIR LES PREMIÈRES PAGES ET LE SOMMAIRE

noelle.benhamou@orange.fr

URL : http://www.maupassantiana.fr

http://www.erckmann-chatrian.eu

28.09.2009

Pélerinage littéraire de Médan

L'actualité Zola
Medan Zola 05.jpg
1) Le dimanche 4 octobre, Pèlerinage littéraire de Médan, à Médan, à partir de 15 h. Des allocutions seront prononcées par Claude Lanzmann (directeur des Temps modernes, écrivain et cinéaste) et Gian Carlo Menichelli (professeur émérite à l'Université de Naples, « L'Orientale »). Une exposition « Zola et l'Académie française », réalisée par Martine Le Blond-Zola (vice-présidente de l'association « Maison Zola - Musée Dreyfus »), sera inaugurée le jour même. Pour les participants des places assises sont prévues, sous un vélum. -- On peut se rendre à Médan par la route (autoroute A13 ou 14, sortie à l'échangeur de Poissy-Villennes ; suivre la direction de Villennes) ou par le train : départ de la gare Saint-Lazare à 14 h 23, arrivée à Médan, devant la maison de Zola, un peu avant 15 h ; retour pour Paris, à 17 h 40, en gare de Médan (en outre, un autocar quittera Médan à 18h 25 pour la gare de Villennes, afin de permettre de prendre le train partant pour Paris à 18h 41).
..........
2) Le samedi 10 octobre, journée d'étude, "Actualité de l'affaire Dreyfus en 2009", pour le 150e anniversaire de la naissance d'Alfred Dreyfus et de Jean Jaurès, co-organisée par  la Société littéraire des amis d'Emile Zola, la Société d'études jaurésiennes, la Société internationales d'histoire de l'affaire Dreyfus et la Ligue des droits de l'Homme. Elle se tiendra au siège de la Ligue des droits de l'Homme, 138, rue Marcadet, 75018 Paris (Métro Lamarck-Caulaincourt). Horaire : 9h - 13h et 14 h 30 - 17 h. Communications de Grégoire Kauffmann, Philippe Oriol, Vincent Duclert, Gilles Manceron, Emmanuel Naquet, Michel Dreyfus, Michel Drouin et Alain Pagès. Clôture de la journée par Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l'homme.

25.09.2009

La pomme de terre a la patate à Sens dans l'Yonne !!!

Par Bernard Vassor
Perou pommes de terre 02.jpg
Image de variété de pommes de terre Péruviennes du site nommé en fin d'article.

Mes amis du Service Culturel de l’Ambassade du Pérou vous informent
que l’Association « La Parmentière de Bourgogne » organise le festival
« Faîtes de la pomme de terre - La pomme de terre a la patate ! »
Démonstrations culinaires par des chefs étoilés, et 
avec la participation de la chef péruvienne
Lourdes Centy Pluvinage du Restaurant El Picaflor
Marché couvert
Sens –Yonne
26 et 27 septembre 2009
Voir programme sur le site :
http://www.faites-de-la-pomme-de-terre.com/

T’ikapapa – Récompense internationale pour l’initiative en faveur de la pomme de terre indigène

La dite «Initiative T’ikapapa» conditionne et commercialise une sélection particulière de pommes de terre indigènes péruviennes. Elue parmi un total de 230 propositions issues de 70pays, elle a reçu en 2007 l’un des cinq prix SEED parrainés par l’ONU.

http://www.sdc.admin.ch/fr/Accueil/Projets/T_ikapapa_onal...
 
 

17:47 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23.09.2009

La Dame aux Caméllias, suite

Par Bernard Vassor

la dame aux camelias tombe archives.jpg
Nous allons évoquer cette fois l'histoire du roman et de la pièce qui en fut tirée, qui est toujours biaisée, on se demande pourquoi ?
Une incertitude, le roman fut-il écrit en 1847 comme le dit un contemporain ou en 1848 ? Il fut toutefois publié à cette date en 2 volumes chez Cadot. Le titre portait bien le nom de Caméllias avec deux L, comme il se doit en botanique.
Dumas fils, dans les éditions suivantes en a figé l'orthographe erronée en supprimant une lettre.
Une deuxième édition, ou bien une remise en vente (?) eut lieu en 1849, l'édition princeps n'ayant eu aucun succès en raison de la coïncidence avec la révolution de février. En 1852, une nouvelle édition entièrement refondue est publiée avec une préface de Jules Janin, chez Michel Levy. (qui ne connut donc pas comme le prétend Jannin "dès sa parution un grand succès") Après la publication du roman, Dumas fils donna sur les conseils de Siraudin, son roman à Antony Beraud, directeur du Gymnase, et grand "faiseur" en la matière pour en faire une pièce de théâtre. Béraud lui rendit une pièce en quatre tableaux qui ne satisfit pas le jeune débutant. Il remania le texte en huit jours, et aussitôt il se rendit chez son père qui demeurait avenue Frochot. L'auteur "Des Trois Mousquetaires"qui avait déconseillé à son fils une telle démarche fut converti après la lecture de la pièce.  Il va sans dire que celle-ci fut reçue au "Théâtre-Historique" ! La faillite du théâtre du Boulevard du Crime retarda la représentation, qui n'eut lieu que trois ans plus tard après bien des péripéties. Refusée dans bien des salles, la pièce fut acceptée au "Vaudeville" dont le directeur reçut l'oeuvre, mais hélas, la faillite le fit renoncer lui aussi. Enfin la première représentation eut lieu en 1852 avec le sucès que l'on sait. Les  droits de la pièce étaient partagés avec Antony Beraudpour moitié. Dumas fils lui proposa de lui vendre sa part, mais une mésentente sur le prix lui fit renoncer heureusement pour lui à ce qui devint une poule aux oeufs d'or !!! La pièce vendue aux éditeurs à un prix dérisoire, pour la raison que Dumas qui  n'avait pas d'argent voulait louer une loge pour une dame de sa connaissance....
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Revenons un instant sur le titre de l'oeuvre. Ce surnom ne fut jamais donné du vivant d'Alphonsine. C'est dans les années 1830, qu'un dandy, Latour Mezray fut affublé du sobriquet "d'homme aux Camellias", parce qu'il portait quand la saison était favorable cette fleur à la boutonnière qui coûtait très cher alors. Ce surnom était attaché aux gandins qui se pavanaient sur le boulevard, et se faisaient entretenir par des dames sur le retour.
C'était le cas pour celui qui devait devenir le président de la République et le boucher de la Commune de Paris : on dirait aujourd'hui le gigolo Adolphe Thiers qui était entretenu par la femme de l'agent de change de la place Saint-Georges Alexis Dosne.
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sucette decaux Alexandre Dumas maison dorée.jpg
Avec mon amie Chantal Chemla, secrétaire des Amis d'Alexandre Dumas, nous avons fait apposer cette "sucette" sur l'immeuble de la BNP Paribas qui a aimablement financé l'opération. C'était autrefois "La Maison Dorée" où Armand Duval s'installa pour guetter "Marguerite" qui venait d"entrer au Café Anglais situé en face.
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Note
Les Shadock pompeurs (ils se reconnaîtront) sont priés de passer leur chemin ou bien de citer cet article.

Les Jeudis du Bocata

BOCATA


31, rue Milton 75009 Paris

01.40.16.82.85

Jeudi 1er octobre

20H.30

La cartomancie :

Marie-Odile

Tire gracieusement les cartes !

...........

Jeudi 8 octobre

20H.30

Van Gogh à Paris

Par

un correspondant du musée d'Amsterdam

à propos d'un documentaire

"Une vie pour l'Art"

.........

Jeudi 22 octobre

20H.30

Ainsi parlait Nietzsche…

Par

Jean-Paul Jouary

Auteur, philosophe

Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à partir de 19H.30 ou après les causeries. Durant les interventions nous interrompons le service.

Carine et Eusebio

 

10:19 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : van gogh, nietzche

12.09.2009

Les Jeudis du Bocata

BOCATA CARINE et eUSEBIO MODIF.jpg
Bonjour à tous,
En souhaitant que vos vacances se soient bien déroulées, nous sommes ravis de vous retrouver et de vous annoncer la reprise de nos rendez-vous du jeudi à partir du 17 septembre.
Carine et Eusebio.

BOCATA
31, rue Milton 75009 Paris
01.40.16.82.85
Jeudi 17 septembre
20H.30
… et si l’art nous était conté ?
Par
Anette Robinson
historienne de l’art et conférencière des musées nationaux. 
La vie d’un artiste, la démarche d’un peintre …
voilà ce que l’on vous raconte habituellement devant une œuvre d’art.
Il existe d’autres manières pour se rapprocher d’un tableau.
Nous vous proposons une petite visite (virtuelle) dans les salles
des N Y M P H E A S au musée de l’Orangerie en partant d’un conte de Marguerite Yourcenar, qui vous entraînera en l’antique Chine à l’époque des Han. Quel rapport avec Claude Monet ?
Pour le savoir, rendez- vous le 17 septembre 2009  avec Anette Robinson.

........... 

Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à partir de 19H.30, avant les causeries. Durant les interventions nous interrompons le service.
Carine et Eusebio

09:41 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

 
Bernard Vassor
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