05.11.2009
Perou : exposition "La dame de Cao" Salon International du Patrimoine Culturel
Le Service Culturel de l’Ambassade du Pérou vous informe que dans le cadre du
Salon International du Patrimoine Culturel
sera présenté « La route Moche »
et l’exposition sur la « Señora de Cao »,
du 5 au 8 novembre 2009
Carrousel du Louvre
99 rue de Rivoli – 75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
www.fundacionwiese.com
11:10 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les Jeudis du Bocata : programme de janvier
BOCATA
31, rue Milton 75009 Paris
01.40.16.82.85
Jeudi 7 janvier
20H.30
Les cabarets Montmartrois
Par
Laurent Bihl
Professeur d’histoire
Jeudi 14 janvier
20H.30
Qu’entendons-nous par habiter ?
Domingos Pereira
Jeudi 21 janvier
20H.30
Les images oubliées de Germaine Tillion
Documentaire inédit de 52 minutes réalisé par
François GAUDUCHEAU avec la participation
d’Augustin BARBARA et de Nancy WOOD
La projection sera suivie d’un échange en présence
d’Augustin BARBARA
Professeur de Sociologie (Ethno-sociologue)
Jeudi 28 janvier
20H.30
L’autorité
Jean-Paul Jouary et Laurent Bihl
Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à partir de 19H.30 ou après les causeries. Durant les interventions nous interrompons le service.
Carine et Eusebio
11:01 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Jeudi du Bocata : programme de décembre
BOCATA
31, rue Milton 75009 Paris
01.40.16.82.85
Jeudi 3 décembre
20H.30
Aujourd’hui l’Inde
Par
Max-Jean Zins
Du CNRS, spécialiste de l’Inde
Jeudi 10 décembre
20H.30
Descartes inconnu
Par
Jean-Paul Jouary
Auteur Philosophe
Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer avant ou après les causeries, durant les interventions nous interrompons le service.
Carine et Eusebio
10:32 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.11.2009
Autour de la musique péruvienne, par Javier Echecopar
L’Ambassade du Pérou nous informe de ses prochaines activités
Autour de la musique péruvienne
par Javier Echecopar
le mardi 10 Novembre 2009
14h Conférence de Javier Echecopar sur les compositeurs baroques au Pérou, sur la situation actuelle des recherches concernant cette musique et sur les rythmes et musiques traditionnelles du Pérou pour guitare.
15h Master class de Javier Echecopar sur les compositions baroques péruviennes et sur les rythmes et musiques traditionnels du Pérou, avec la participation des élèves des classes de guitare du CRR de Paris.
18h 30 Concert public de Javier Echecopar avec des étudiants du CRR.
Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris
14, rue de Madrid 75008 Paris
M° Europe
20:12 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Colloque Charles-Louis Philippe romancier
Notre amie Noëlle Benhamou nous communique :
pour le centenaire de sa mort
Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, les 12 et 13 novembre 2009
Le colloque se tiendra à la Maison des Sciences de l’Homme, 4 rue Ledru.
Jeudi 12 novembre.
9 h 30 Accueil par M. Mathias Bernard, doyen de l’U.F.R. Lettres, Langues et Sciences Humaines, et M. Jean-Louis Aurat, Président des Amis de Ch.-L. Philippe, et ouverture du colloque.
Première séance : le romancier, perspectives générales.
10 hJ.-L. Vieillard-Baron : Christianisme et fiction dans l’oeuvre.
10 h 30 Claude Foucart : L’enthousiasme pour Nietzsche chez Philippe, entre Mallarmé et Gide.
11 h C. Herzfeld : Mythèmes hérodiques dans la fiction.
11 h 30 Pause et discussion.
12 h Michèle Duplaix et Marie-Thérèse Aurat présenteront des « chapitres » du DVD qu’elles ont conçu pour le Musée de Cérilly.
12 h 30. Déjeuner.
14 h 30. Deuxième séance, présidée par Bruno Vercier. Du général au particulier.
14 h 30 David Roe : Eléments de titrologie philippienne.
15 h Martine Sagaert : Gide et les manuscrits de Philippe.
15h 30 Adrien Malcor : Philippe et l’art de son époque.
16 h Discussion. Pause.
16 h 30 Stéphane Chaudier : Ce que le style sait de la matière.
17 h Gil Charbonnier : La question du lyrisme dans les romans de Philippe.
17 h 30 P. Lachasse : L’espace dans Croquignole.
18 h Discussion.
18 h 15 Claude Aufaure lira quelques textes de Philippe.
Dîner de gala
Vendredi 13 novembre.
9 h 30. Troisième séance : romancier et conteur. (Président : David Roe)
9 h 30 Noëlle Benhamou : La prostitution dans Le Pauvre amour en chair et
Bubu de Montparnasse.
10 h Sylviane Coyault : Misères et splendeurs du corps chez Philippe.
10 h 30 Discussion et pause.
11 h Yvon Houssais : Les Contes du Matin : du fait divers à la nouvelle.
11 h 30 B.-M. Garreau : Aspects thématiques des Contes du Matin.
12 h Discussion et clôture du colloque.
13 h. Déjeuner
Participants
Marie-Thérèse Aurat, professeur de Français en retraite, est secrétaire adjointe des Amis de Charles-Louis Philippe.
Noëlle Benhamou, docteur ès lettres, chercheuse associée à l’ITEM-CNRS (UMR 8132) est spécialiste de Maupassant.
Gil Charbonnier, maître de conférences à l’Université Paul Cézanne Aix-Marseille II, est spécialiste de Valery Larbaud.
Stéphane Chaudier enseigne la stylistique à l’Université Jean Monnier de Saint-Etienne.
Sylviane Coyault enseigne à l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand.
Michèle Duplaix, Cérilloise, est professeur de communication et vente à Montluçon.
Claude Foucart, professeur émérite, a publié trois correspondances de Gide, et une étude de ses rapports avec l’Allemagne.
Bernard-Marie Garreau, maître de conférences à l’Université d’Orléans, est spécialiste de Marguerite Audoux.
Claude Herzfeld, docteur d’état, chercheur associé à l’Université d’Angers, est directeur des Cahiers Octave Mirbeau et spécialiste d’Alain-Fournier. Il vient de publier Charles-Louis Philippe entre Nietzsche et Dostoïevski (Harmattan).
Yvon Houssais, maître de conférences à l’Université de Franche-Comté, est spécialiste de la nouvelle au vingtième siècle.
Pierre Lachasse, docteur d’état, Paris, est spécialiste de Gide, dont il a publié des correspondances, dernièrement celle avec Léon Blum (2008).
Adrien Malcor est diplômé de l’ENS des Beaux-Arts de Paris. Comme Philippe, il est un « fils de Cérilly ».
David Roe, Senior Lecturer (e.r.) University of Leeds, G.-B., est secrétaire général de l’Association des Amis de Ch.-L. Philippe et rédacteur de son Bulletin. Il travaille sur tout le cercle des amis de Philippe, et sur des inédits de Jacques Rivière.
Martine Sagaert, Professeur à l’Université du Sud Toulon Var, a édité la Correspondance Gide-Philippe et le t. 2 du Journal de Gide.
Bruno Vercier, naguère maître de conférences à Paris III, a édité deux volumes de Philippe en poche. Il travaille actuellement sur Pierre Loti.
Jean-Louis Vieillard-Baron est professeur de philosophie à l’Université de Poitiers, où il dirige le Centre de recherche sur Hegel et l’idéalisme allemand.
Deux intervenants participeront seulement aux actes du colloque :
Bruno Curatolo (Université de Franche-Comté) : Philippe romancier vu par ses contemporains et successeurs.
Maïko Tokai (Université d’Hiroshima, Japon) : Un aspect de la technique romanesque.
13:00 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les "Jeudis du Bocata" le 12 novembre à 20 H 30
| BOCATA 31, rue Milton 75009 Paris 01.40.16.82.85 Jeudi 12 novembre 20H.30 Chamanisme et neurosciences
Corine Sombrun Auteur et sujet d’études en neurosciences sur les Etats Modifiés de Conscience Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer avant(à partir de 19H.30) ou après les causeries, durant les interventions nous interrompons le service. Carine et Eusebio |
10:23 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2009
Pierre Michon, Grand prix du roman de l'Académie Française
Par Bernard Vassor
Dans les romans ou essais de Pierre Michon, la peinture tient une place primordiale.
Récompensé pour un roman intitulé "Les Onze", histoire d'un tableau imaginaire et d'un peintre représentant les onze membres du Comité de Salut public. Pierre Michon, est l'auteur de nombreux essais et romans dont :"Vie de Joseph Roulin, Editions Verdier, 1988.
Ce "facteur" était selon Vincent van Gogh, le sosie provençal du Père Tanguy.
Dans Joseph Roulin, il y a la confrontation de deux grands et beaux mythes du XIXè : celui de l’Art et de la Révolution » dit Pierre Michon dans Le Roi vient quand il veut.
Ce Roulin, fut l'ami d'un peintre hollandais, avec qui il partageait des verres d'absinthe au café de "la mère Ginoux" à Arles en 1888. Contrairement aux deux bistrotiers, il n'a pas, lui, signé la pétition pour le faire expulser de la place Lamartine !
« Roulin avait grandi sous l'Empire, à l'époque où la république était vraiment interdite ; quand plus tard elle fut là, instaurée pour de bon et en quelque sorte obligatoire, il la décréta de nouveau non avenue, car quand on la déclara, quand elle eut un président visible et un drapeau visible, le prince Roulin demeura invisible ; il la reporta donc, la remit aux calendes, au Grand Soir sans doute avec son drapeau rouge sous lequel enfin, patent, le prince folâtre se manifesterait et laisserait là la défroque du vieux Roulin.(...) il avait du goût pour la vengeance, et il arrivait qu'au terme de longues journées d'humiliations il apparût dans la cuisine, jeune toujours mais non pas batifolant, long comme un jour sans pain, pâle, romantique, compassé, coiffât impeccablement le grand chapeau à plumes noires de Fouquier-Tinville, et par-dessus la tête de la mère Roulin accablée qui ne le voyait pas, lût les noms de la prochaine charrette. (...) »
« Il épousa et engrossa Augustine, cajola et engueula Armand, Camille et Marcelle issus d'Augustine, eut un jardin où biner des laitues. Cela lui donna un brin d'apparence, car il ne suffit pas en ce monde d'être facteur, ou entreposeur, comme si ce n'était pas déjà assez tuant, encore faut-il être un facteur rouge ou blanc"
19:20 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peinture, roulin, les onze, pierre michon
18.10.2009
Les Jeudis du Bocata
BOCATA
31, rue Milton 75009 Paris
01.40.16.82.85
Jeudi 22 octobre
20H.30
Ainsi parlait Nietzsche…
Par
Jean-Paul Jouary
Auteur, philosophe
Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à partir de 19H.30 ou après les causeries. Durant les interventions nous interrompons le service.
Carine et Eusebio
12:49 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philosophie, jean-paul jouary
15.10.2009
Le "Puit d"Amour" : Paris disparu
Par Bernard Vassor
10:24 Ecrit par vassor dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris
02.10.2009
Il faut sauver la maison Basfroi! un article de Rodolphe Trouilleux
Comité de SAUVEGARDE du 22 rue BASFROI 75011 Paris - France
POUR LA SAUVEGARDE DE LA MAISON POPULAIRE DE L'EPOQUE D'HENRI IV
http://test75011.numeriblog.fr/mon_weblog/
où vous trouvrez de nombreux articles de divers journaux dont le Canard et le Parisien.
13:36 Ecrit par vassor dans POUR LES AMOUREUX DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.10.2009
L’AFP est en danger !!!!
Signer la pétition :
http://www.sos-afp.org/fr/node/255
....................
L'AFP ne pourra résister au changement de statut qu'on lui prépare
par Claude Moisy
journaliste, ancien président-directeur général de l'Agence France-Presse.
L'agitation provoquée par les spéculations sur un éventuel changement du statut légal de l'Agence France-Presse (AFP) m'amène à violer pour la première fois la règle selon laquelle un ancien président de cette entreprise ne doit plus se mêler de ces affaires. Je le fais parce que, pour avoir "vécu" quotidiennement l'AFP pendant trente-cinq ans, je suis persuadé qu'elle ne peut continuer à exister qu'avec le statut bâtard et aberrant qui lui a été donné lorsque le Parlement l'a dénationalisée en janvier 1957.
Oui, l'AFP est une anomalie juridique et financière, une réalité impossible. Cet "organisme autonome" est censé fonctionner "selon les règles du droit commercial" mais il n'a ni capital ni actionnaires. Pire, il est administré par ses clients ! La loi de 1957 stipule aussi qu'il est financé par la vente de ses services. Mais lorsque cette loi a été adoptée, l'AFP ne gagnait commercialement que 20 % de son coût de fonctionnement. Le reste provenait de fonds publics appelés pudiquement "les abonnements de l'Etat", pour ne pas parler de subventions, gênantes pour une entreprise d'information. Cette contribution gouvernementale représente, encore aujourd'hui, 40 % du budget de l'agence. Entreprise bâtarde donc, qui ne devrait pas exister dans un monde d'économie de marché, mais qui fonctionne quand même depuis cinquante-deux ans.
Et qui ne fonctionne pas si mal puisqu'elle est, avec l'américaine Associated Press et la britannique Reuters, l'une des trois seules agences de presse "globales" qui collectent de l'information générale dans le monde entier et la vendent dans le monde entier. Mais elle a toujours été la plus fragile des trois, avant que la révolution des communications provoquée par Internet ne les fragilise toutes les trois. Associated Press, coopérative de la gigantesque presse nord-américaine, gagnait assez sur son territoire national pour financer ce qu'elle perdait dans le reste du monde.
Depuis que Reuters s'est transformée en instrument des marchés financiers au début des années 1980, l'activité déficitaire de l'information générale pour les médias a fini par devenir marginale dans son chiffre d'affaires et a pu être subventionnée par les profits réalisés sur les marchés financiers.
L'AFP, avec sa petite base nationale et le français comme langue de travail, n'a jamais eu les mêmes possibilités. Sans capital, elle n'a pu financer les investissements nécessaires à son adaptation aux nouvelles technologies de la communication que par des prêts de l'Etat... pas toujours remboursés. Le financement partiel de l'AFP est un élément de l'aide multiforme de l'Etat aux médias français qui, sans elle, dépendraient de deux agences anglo-saxonnes pour leurs informations de l'étranger.
Il y a toujours eu jusqu'ici un consensus dans le monde politique et la haute administration pour considérer que l'existence de l'AFP était un atout pour la France. Le prestige et l'influence attribués à l'instrument valaient bien, estimait-on, l'argent qu'elle coûtait. On peut voir là une notion gaullienne, type Concorde, comportant une dose d'illusion de grandeur, mais le fait est là, incontournable : l'AFP n'existe que par la volonté de l'Etat français.
Il y a une autre anomalie dans l'aventure de l'AFP. Malgré sa dépendance financière de l'Etat après qu'elle est devenue indépendante en 1957, elle a progressivement cessé d'être considérée à l'étranger comme une agence gouvernementale. Elle a, au contraire, acquis la réputation d'un fournisseur d'information crédible. Ses concurrentes ont renoncé à arguer que son financement public partiel constituait une concurrence déloyale et ont respecté son professionnalisme. Cela a été dû à la qualité d'une grande partie de son personnel et à la règle paradoxale formulée par Jean Marin, l'un de ses pères fondateurs : "L'AFP ne peut fonctionner que si celui qui paye ne commande pas." Un tel précepte n'a pas toujours convaincu les gouvernements, de droite ou de gauche. Il y a eu des frictions et des tensions. Mais cela a tenu !
Il semblerait que le consensus soit maintenant remis en question au plus haut niveau de l'État et que la loi portant statut de l'AFP soit promise à de profondes modifications. Sans connaître les intentions des responsables du dossier, je veux leur dire ma conviction que l'introduction d'intérêts particuliers condamnerait l'agence à la disparition plus ou moins rapide.
Il est impensable qu'aucun homme d'affaires, aucune société, aucune autre institution que l'Etat lui-même mette longtemps de l'argent dans une entreprise structurellement déficitaire sans attendre finalement un retour sur son investissement. Si une telle "ouverture" était pratiquée elle entraînerait un jour des restructurations, des réductions, des réorientations qui changeraient radicalement la nature de l'entreprise au point de lui faire perdre son caractère global.
C'est ce qui est arrivé dans les années 1980 à une autre grande agence de presse mondiale, l'américaine United Press International (UPI), propriété d'une fondation familiale contrainte, par ses statuts, de s'en débarrasser lorsqu'elle a commencé à perdre de l'argent. Tombée entre les mains d'une succession d'ambitieux rêveurs inexpérimentés et d'aventuriers peu scrupuleux, elle subit toutes sortes de transformations avant de disparaître en moins de dix ans.
Je ne dis pas qu'il est indispensable que l'Agence France-Presse soit maintenue dans son état actuel quel qu'en soit le prix. Le gouvernement d'une France surendettée peut légitimement penser qu'à l'heure du "monde-en-ligne" où tout un chacun distribue son "information", le financement de la vieille agence mondiale est un jeu qui n'en vaut plus la chandelle. Il peut, par exemple, estimer qu'une simple boîte à communiqués nationale lui serait plus utile et moins coûteuse. Si c'est le cas, il doit le dire clairement au lieu de se défausser du démantèlement sur des seconds couteaux. Si ce n'est pas le cas, et s'il veut que l'AFP garde sa place dans le monde, il doit assumer ses responsabilités.
Claude Moisy est journaliste, ancien président-directeur général de l'Agence France-Presse.
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web site at http://www.afp.com
19:37 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : afp, petition, le monde
29.09.2009
"Fellinicita" un hommage à Fedérico.....
Noëlle Benhamou qui a participé à la rédaction de cet ouvrage me signale :
LES ÉDITIONS DE LA TRANSPARENCE | Parutions du 16 septembre 2009
Philosophie | esthétique | cinéma
Dans la collection "Cinéphilie"
........
FELLINICITTÀ sous la direction de Jean-Max Méjean, préface de Tullio Kezich.
60 artistes, écrivains, spécialistes et proches de Federico Fellini rendent hommage au Maestro. Ce livre richement illustré (120 photographies et dessins pour la plupart inédits) propose un voyage dans l'univers de Fellini à travers les thèmes récurrents de sa vie et de son œuvre : Cinecittà, Rome, Rimini, les rêves et la magie, l'astrologie, la femme, la télévision, l'ange, les chapeaux, les fontaines, la cigarette…
Fellinicittà est accompagné du DVD d'un film de Dominique Delouche : Teatro Numero Cinque, un documentaire inédit sur Fellini lorsque celui-ci tournait en 1968 le Satyricon.
L'ouvrage est édité en partenariat avec la Fondation Fellini pour le Cinéma et avec le soutien d'Almaz Film Productions.
Critique de cinéma et spécialiste de Federico Fellini, Jean-Max Méjean a notamment publié Fellini, un rêve, une vie (Cerf, 1997).
DÉCOUVRIR LES PREMIÈRES PAGES ET LE SOMMAIRE
11:21 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fellini, noëlle benhamou
28.09.2009
Pélerinage littéraire de Médan
09:49 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zola, médan, dreyfus, jaurès, ligue des droits de l'homme
25.09.2009
La pomme de terre a la patate à Sens dans l'Yonne !!!
Mes amis du Service Culturel de l’Ambassade du Pérou vous informent
que l’Association « La Parmentière de Bourgogne » organise le festival
« Faîtes de la pomme de terre - La pomme de terre a la patate ! »
Démonstrations culinaires par des chefs étoilés, et
avec la participation de la chef péruvienne
Lourdes Centy Pluvinage du Restaurant El Picaflor
Marché couvert
Sens –Yonne
26 et 27 septembre 2009
Voir programme sur le site :
http://www.faites-de-la-pomme-de-terre.com/
T’ikapapa – Récompense internationale pour l’initiative en faveur de la pomme de terre indigène
La dite «Initiative T’ikapapa» conditionne et commercialise une sélection particulière de pommes de terre indigènes péruviennes. Elue parmi un total de 230 propositions issues de 70pays, elle a reçu en 2007 l’un des cinq prix SEED parrainés par l’ONU.
http://www.sdc.admin.ch/fr/Accueil/Projets/T_ikapapa_onal...
17:47 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.09.2009
La Dame aux Caméllias, suite
Par Bernard Vassor
17:10 Ecrit par vassor dans LES COURTISANES LES MODELES ET LES ACTRICES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Les Jeudis du Bocata
BOCATA
31, rue Milton 75009 Paris
01.40.16.82.85
Jeudi 1er octobre
20H.30
La cartomancie :
Marie-Odile
Tire gracieusement les cartes !
...........
Jeudi 8 octobre
20H.30
Van Gogh à Paris
Par
un correspondant du musée d'Amsterdam
à propos d'un documentaire
"Une vie pour l'Art"
.........
Jeudi 22 octobre
20H.30
Ainsi parlait Nietzsche…
Par
Jean-Paul Jouary
Auteur, philosophe
Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à partir de 19H.30 ou après les causeries. Durant les interventions nous interrompons le service.
Carine et Eusebio
10:19 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : van gogh, nietzche
12.09.2009
Les Jeudis du Bocata
En souhaitant que vos vacances se soient bien déroulées, nous sommes ravis de vous retrouver et de vous annoncer la reprise de nos rendez-vous du jeudi à partir du 17 septembre.
Carine et Eusebio.
BOCATA
31, rue Milton 75009 Paris
01.40.16.82.85
Jeudi 17 septembre
20H.30
… et si l’art nous était conté ?
Par
Anette Robinson
historienne de l’art et conférencière des musées nationaux.
La vie d’un artiste, la démarche d’un peintre …
voilà ce que l’on vous raconte habituellement devant une œuvre d’art.
Il existe d’autres manières pour se rapprocher d’un tableau.
Nous vous proposons une petite visite (virtuelle) dans les salles
des N Y M P H E A S au musée de l’Orangerie en partant d’un conte de Marguerite Yourcenar, qui vous entraînera en l’antique Chine à l’époque des Han. Quel rapport avec Claude Monet ?
Pour le savoir, rendez- vous le 17 septembre 2009 avec Anette Robinson.
...........
Les soirées sont gratuites. Si vous souhaitez y participer, merci de réserver vos places afin que nous puissions nous organiser. Ceux qui le souhaitent peuvent se restaurer à partir de 19H.30, avant les causeries. Durant les interventions nous interrompons le service.
Carine et Eusebio
09:41 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.09.2009
Colloque Catulle Mendès à Bordeaux
Colloque « Catulle Mendès et La République des Lettres »
17-18 septembre 2009
Colloque organisé par l’EA 4195 – TELEM
Jeudi 17 septembre 2009
9h : Ouverture du colloque
Mendès journaliste et critique littéraire
Président de séance : Jean-Pierre Saïdah
9h30: Michael Pakenham (Université d’Exeter), « La République des Lettres de Catulle Mendès & Adelphe Froger, 1875-1877 »
9h55: Béatrice Laville (Université Bordeaux III), « Catulle Mendès et Zola, "une mêlée littéraire" »
10h20: Discussion – Pause
11h: Evanghélia Stead (Université de Reims), « Catulle Mendès et G. Charpentier et Cie : sur un contrat d'édition et sur quelques lettres ».
11h25: Ida Merello (Université de Gênes, Italie), « Catulle Mendès critique littéraire »
11h50 : Discussion – Pause déjeuner
Mendès romancier
Président de séance : Jean de Palacio
14h: Fanny Bérat-Esquier (Nanterre, Lille III), « Catulle Mendès et la littérature parisienne »
14h25: Dominique Laporte (University of Manitoba, Canada), « "Il est poète et toujours poète, et quand il écrit des romans, c’est Apollon chez Balzac". Catulle Mendès et le roman contemporain »
14h50: Vérane Partensky (Université Bordeaux), « Du gothique anglais au roman parisien : les bénéfices de la secondarité romanesque »
15h15: Discussion – Pause
15h45: Jérôme Solal (Docteur de Toulouse II), « Catulle Mendès et les lois de la transgression ».
16h10: Valérie Michelet Jacquod (Université de Neuchâtel, Suisse), Sur "Mendès décadent" (avec l’analyse du Chercheur de tares par exemple et les rapports Mendès Mercure de France par exemple).
16h35 : Discussion
Vendredi 18 septembre 2009
Mendès nouvelliste et décadent
Présidente de séance : Evanghélia Stead
9h: Jean de Palacio (Paris IV), « Mendès disciple de Boccace : sur le Nouveau Décaméron »
9h25: Noëlle Benhamou (Centre Zola, ITEM), « La prostitution : un monstre parisien »
9h50: Thierry Santurenne (Docteur), « Catulle Mendès ou l’esthétique du paroxysme ».
10h15: Patrizia d’Andrea (Suisse), « Ironie et dérision : l’usage stratégique de l’ésotérisme dans les œuvres narratives de Catulle Mendès ».
10h40 : Discussion – Pause
Mendès dramaturge
Présidente de séance : Ida Merello
11h10: Marie-France David-de Palacio (Université de Brest), « Les Mères ennemies, du roman à la pièce ».
11h35: Sophie Lucet (Université du Maine), « L’ombre de Fracasse ».
12h : Discussion et clôture du colloque
***
Le colloque aura lieu à l’Université de Bordeaux III
Salle de Conférences
Maison des Pays Ibériques
Domaine Universitaire – Pessac
Contacts : jpsaidah@wanadoo.fr ; noelle.benhamou@orange.fr
10:31 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noëlle benhamou, michael pakenham, jean de palacio
06.09.2009
Une conférence de Dominique Delord : Les cafés-concerts
10:40 Ecrit par vassor dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un cabaret éphémère : "Le Tambourin" du 62 boulevard de Clichy
Par Bernard Vassor

Sachant comment on se comporte
De sa main célèbre à Capri,
Joyeuse en ouvrira la porte.
Agostina Ségatori (Ancone, 1841-1910 ?), surnommée «l’Italienne», etait un modèle professionnel qui avait posé pour Manet, Corot, Léon Gérôme, et Vincent Van Gogh (au Café du Tambourin, musée Van Gogh Amsterdam).
Le portrait réalisé par Manet qui se trouve aujourd’hui dans une collection privée new-yorkaise,
fut vendu par le marchand Alphonse Portier à Alexandre Cassatt, le frère de Mary. Le tableau de Corot Portrait d’Agostina est daté de 1866 lors de son voyage en Italie. Nous avons beaucoup plus tôt, du même, vers 1860, « la Femme au tambourin ».
La patronne de ces lieux et les charmantes hôtesses accueillaient la clientèle en costume folklorique. Une exposition de peintures organisée pour l’occasion furent vendue aux enchères, on y voiyait des œuvres de Edouard Dantan, Léon Gérôme, Bernard , de Pille et quelques autres peintres dont nous avons aujourd’hui oublié les noms. Le mobilier,(tables chaises éléments du bar) est uniquement composé de tambourins ornés par différents artistes dont Gauguin (fleurs et feuillage et fruits) Norbert Goeneute, Ludovic Némo [2], Todde, etc.
Vincent Van Gogh y organisa une exposition de crépons japonais qui, selon Vincent lui-même, a été un désastre. Puis, avec ses amis Toulouse-Lautrec Gauguin et son « copain » Emile Bernard, Louis Anquetin, un accrochage eut un peu plus de succès, car Bernard et Anquetin purent y vendre leur premier tableau.
« Ce fut vers cette époque que Vincent fréquenta une taverne qui avait nom le Tambourin et que tenait une fort belle italienne, ancien modèle, étalant dans un comptoir bien à elle ses charmes sains et imposants.». Selon Emile Bernard, Vincent avait conduit le père Tanguy dans cet établissement : « ce qui donnait beaucoup d’inquiétudes à la brave mère Tanguy, qui ne pouvait s’imaginer les raisons enfantines et même innocentes de ses escapades. Vincent, selon un contrat de quelques toiles par semaine, mangeait au Tambourin (...) Cela dura plusieurs mois, puis l’établissement périclita, fut vendu, et toutes ces peintures mises en tas furent adjugées pour une somme dérisoire"
Le père Tanguy.
(...) Vincent étant parti pour Arles et le pèreTanguy se trouvant seul, visité seulement de temps en temps par de rares clients, la belle Italienne du Tambourin tomba dans une grande gêne. Alors Tanguy la recueillit, ce qui donna lieu à bien des médisances.(...) »
Faut-il croire Ambroise Vollard ? quand il raconte dans Les Souvenirs d’un marchand de tableaux :
« Un jour, passant sur le boulevard de Clichy, la curiosité me fit entrer dans un petit restaurant qui portait l’enseigne « Au Tambourin », en même temps que moi était entré un individu qui demanda à la patronne : Vincent est arrivé ? Il est parti il y a une minute. Il était venu accrocher ce tableau des Tournesols, puis il est sorti aussitôt" !!! Sachant que Vollard, fraîchement débarqué à Montmartre situe cette anecdote en 1889, or, le Tambourin était fermé depuis près de deux ans.
Le cabaret reprit son nom de "Café de la Butte" puis, en 1893, prit le nom de Cabaret des Quat’Z’Arts.
"Tout ce dont je me souviens, c'est qu'on disait à l'époque la Ségatori la maîtresse de Rav..t (illisible).
Le vieux peintre Pills était un assidu de ce cabaret. Il s'intitulait en riant "le maquereau de la boite"
Il était furieux lorsqu'on crachait dans les bottes de postillon qui servaient de porte-parapluie, puisqu'elles lui appartenaient."

Légende de la composition :
En-tête de l’album d’estampes japonaises ayant appartenu à Vincent.
Description de la « nature morte » prêtée par Paul Gachet en 1951 au Louvre :
Cadre avec crêpons japonais ayant appartenu à Vincent montés par Gachet fils, qui les tenait de Théo, sur un fond doré orné d’une inscription en japonais qui signifie qu’ils se trouvaient dans la chambre de Vincent à Auvers en 1890.
Affiche 3 couleurs du tambourin rue de Richelieu par Chéret (OD32) 3 tubes Tasset et Lhote, et Tanguy (OD31) palette pour Mlle Gachet au piano
Un verre déjà utilisé par Cézanne un vase en grés japonais : nature morte, Roses et Anémones
Bambous taillés utilisés par Vincent.
Un tambourin de chez Agostina signé H.TODE 1886
Le livre est : La Fille Elisa (Goncourt)
Sources :
Archives Van Gogh muséum
Archives de Paris
Michael Pakenham, catalogue de l’exposition du Grand Palais, janvier-avril 1999
Emile Bernard, article du Mercure de France, 16 décembre 1908
André Roussard, dictionnaire des lieux à Montmartre, éditions André Roussard Paris 2001
Marcel Cerf Maxime Lisbonne, le d’Artagnan de la Commune, éditions du Panorama (Suisse) 1967
Article Bernard Vassor dans : Les Montmartrois, ed André Roussard Paris © 2004
Les recherches ne sont pas terminées...... A SUIVRE
08:11 Ecrit par vassor dans Les amis de Vincent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.08.2009
Léon Xanrof, un Montmartrois pur jus !
Par Bernard VASSOR
07:34 Ecrit par vassor dans A MONTMARTRE LE SOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.08.2009
La fontaine de la place Pigalle
La barrière qui a changé de nom en fonction des évènements, révolution oblige ! barrière, royale, barrière Montmartre, barrière du Chemin des Dames (non ! ce n’est pas ce que vous croyez, les « dames » étaient les abbesses qui régnaient sur la butte Montmartre) enfin, barrière Pigalle. La fontaine en son centre date de 1862. Jusqu’alors, à la place de cette fontaine, un "puit encagé" devant la rotonde de la barrière décorait le lieu. On n'y puisait plus d'eau depuis longtemps, mais le puits existait quand même dans ce quartier Bréda où s’installèrent lorettes peintres et modèles. De chaque côté de la rotonde se trouvait une guérite accostée au « mur murant Paris » C’est le 22 mai 1862 que Gabriel Davioud (1823-1881), architecte, présenta son projet. La fontaine fut construite entre 1862 et 1863 à la place de la rotonde. Au centre du bassin circulaire interrompu par six bornes carrées, un piédestal octogonal qui supporte un piédouche cannelé et une vasque à godrons en fonte.
Dans une lettre datée du 29 juin 1868de la Direction des Eaux et Egouts de Paris, nous pouvons lire : « Cette vasque est le réceptacle de toutes les ordures du boulevard et même des pavés et moellons trouvés aux environs ; les cantonniers y lavent leurs balais, les marchandes aux petite voitures s’y débarrassent de leurs rebuts de poissons ; le soir, vers la nuit, c’est là que l’on vient baigner et nettoyer tous les chiens du quartier » La conséquence en est l’installation d’un petit espace autour de la fontaine, et d’une grille de fer qui servait de clôture.
15:34 Ecrit par vassor dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note























