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18/06/2007

De notre correspondante Isabelle Dover de la Libre Belgique mais Juste

Un article émouvant de notre envoyée spéciale

Isabelle Dover :

Chers amis, chers compatriotes et amis étrangers, d’Europe et du reste du monde,


Je m’adresse à vous ce soir, car je crois qu’il est juste et sain de choisir ce moment pour le faire: la France, notre nation, a franchi le cap de ses grandes échéances, et je ne crains donc plus de troubler la vie politique de notre pays par la révélation fracassante que je m’apprête à vous faire ici.
Certains l’auront peut-être pressenti depuis un certain temps déjà et la rumeur aussi a fait son oeuvre. Je confirme donc: je suis  désormais séparée de mon doudou, et je ne souhaite plus que vous l’appeliez mon doudou. Au terme de quarante-sept  ans de complicité, au cours desquels il a fidèlement porté l’odeur de mes premiers vomis, le souvenir ému de  mes premiers babils, la trace d’un parcours ô combien semé d’embûches mais toujours passionnant, mon doudou ce félon a voulu goûter aux plaisirs pervers de la machine à laver et se joindre aux débauches des prélavages, lessivages, essorages et autres repassages. C’est son choix et je le respecte. Et puisque tel est son choix,  je lui souhaite beaucoup de bonheur dans sa nouvelle vie sentimentale de lambeau usé et vieilli.

(*Note)  Je veux donc que la France sache que c’est désormais sans lui que je suce mon pouce la nuit.  Je ne suis pas en colère. Je n’ai pas mes nerfs.  Je suis une femme libre.
Isabelle
18/06/2007 00:45 ©AFP

(*Note): Je publierai très prochainement à ce propos un ouvrage-révélation choc sous le titre “Les coulisses d’une névrose”, aux Editions Miches-à-l’eau, 22,90 euros.