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16/10/2012

Un nouveau modèle de voiture pour les routes, par un constructeur Nantais. Ce prototype n'a pas été présenté au dernier salon de l'auto !

Par Bernard Vassor

VOITURE LOTZ nouveau modèle.jpg

C'est à Nantes que furent tentées des expériences dans les années 1860 de voitures à vapeur. Sortie des ateliers de monsieur Lotz aîné, ces locomotives ont trouvé une application régulière dans plusieurs villes, dont Bergerac où ces machines font un service régulier de voyageurs.
On n'en trouve pas encore à Paris, mais on songe à les utiliser dans des villes de la grande banlieue.
De nouvelles expériences avec une locomotive à vapeur de forme ordinaire, mais avec des roues très larges, traîne une voiture dans laquelle se trouve un grand nombre de voyageurs. Cette locomotive s'arrête instantanément et tourne à volonté à droite et à gauche.
UNE VITESSE FOLLE DE SEIZE  KILOMETRES HEURE !
Elle peut marcher à la vitesse extraordinaire de seize kilomètres à l'heure et traîner une charge de plus d'une tonne.
La voiture Lotz, pourrait bien remplacer les chemins de fer à tractions de chevaux, dits américains. Les rails qui sur les routes ne sont pas sans inconvénient pour les voitures à chevaux légères seraient appelées à disparaître. Il faudrait il est vrai éduquer et habituer les chevaux à ce voisinage bruyant et insolite. Mais il est certain qu'ils se sont bien familiarisés avec les chemins de fer.
Gageons que bien ingénieux soit cette découverte, rien dans l'avenir ne pourra remplacer la voiture à cheval.
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Le 30 octobre 1864,, la voiture-locomotive de Lotz, remorquait un char à boeufs, entrait dans la cour de la préfecture de Nantes..Conduit par monsieur Mercier-Lacoube, tris invités ayant pris place dans le char à boeufs traversait la ville à la vitesse d'un cheval au trot et atteignit très vite sur la  route, la vitesse vertigineuse de seize Km heure. Ce que le préfet de la Loire-Inférieure a le plus apprécié,dans cet essai, c'est l'extrème mobilité de la machine et la faculté de pouvoir l'arrêter instantanément bien que lancée à toute vitesse.
Son prix a été fixé à cinq mille cinq cents francs. 

18:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

Un cabinet de lecture en plein air.

Par Bernard Vassor

pALAIS ROYAL

C'est dans le jardin du Palais-Royal que se tient à Paris le seul salon de lecture en plein air. Avec pour seul abri la voûte des cieux, les lecteurs confortablement installés sur des chaises placées autour d'un kiosque peuvent consulter le pluis grand choix de périodiques de la capitale. Il était offert même la possibilité d'avoir les journaux de la quinzaine précédente pour certains titres.

C'était l'occasion pour certains d'ouvrire des dialogues entre lecteurs. Comme il se doit, ces conversations étaient écout&ées avec attention par des indicateur ou des policiers déguisés en bourgeois très actifs sous le second empire.

14:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

Ernest Pinard, substitut du procureur impérial, décoré de la légion d'Honneur. Le bienfaiteur de la littérature.

Par Bernard Vassor

Pinard.jpg

La publicité faite par ce procureur sectaire, participa à la renommée de Flaubert et, de Baudelaire.

Ernest Pinard (1822-1909), réussit à passer à la postérité grâce aux poursuites engagées contre Gustavee Flaubert pour "Madame Bovary", dans la foumée, il s'est payé les Fleurs du Mal avant de s'attaquer à Eugène Sue qui avait fait paraître "Les Mystères du Peuple". Le  jugement rendu un lois après le décès du "Beau Sue", les clichés, les épreuves et le livre furent détruits. Les exploits de ce Pinard lui valurent la remise de la Légion d'Honneur l'année suivante.

Son acharnement contre les écrivains ne connut pas de borne. Nommé ministre de l'intérieur, il interdisit l'érection d'une statue de Voltaire, cet "auteur impie" n'a  pas lieu d'être célébré.

Le journal "Le Figaro", qui était à l'origine de la plainte contre Les Fleurs du Mal, publia le lendemain de la mort de Pinard un éloge ainsi rédigé :

"Son nom évoque le souvenir lointain d'une époque de luttes politiques et de procès de presse  qui lui valut le renom d'homme à poigne."

Le Figaro ajoute, ce qui nétatit pas pour lui déplaire : "Sa vie fut vouée toute entière au principe d'autorité".

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Le Figaro du 5 juillet 1857, dans un article signé Gustave Bourdin, gendre d'Henri Cartier dit de Villemessant. provoqua les poursuites deux jours plus tard contre Baudelaire pour "outrage à la morale publique, et à la morale religieuse"

http://autourduperetanguy.blogspirit.com/archive/2008/07/26/villemessant-patron-du-figaro-un-homme-peu-reluisant.html

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