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08/03/2007
PARIS DISPARU, L'AUBERGE DU CHEVAL BLANC
Par Bernard Vassor
Une rue Contrescarpe-Dauphine ou Saint André, s'était ouverte en aile de la porte de Buci que l'on appelait néanmoins de la Basoche en 1636. dans l'enceinte de Philippe Auguste. Cette rue courbe, comportait en 1714 dix maisons et dès lors, elle se rétrécit sensiblement pour se planter dans la rue Saint-André des Arts. Le numéro 7, était sous Louis XIV un point de départ pour les voyageurs et les messageries, à l'enseigne des "Carrosses d'Orléans".
Les carrosses et messageries de ce bureau desservaient Orléans, Vendôme, Bourges, La Rochelle et Bordeaux. Il, partait une seule voiture par semaine, pour chacune des destinations. Des bâtiments formaient une cour carrée. En 1743, le service général de la Poste aux chevaux remplaçait le service des diligences.
La cour de l'auberge du Cheval Blanc
15:45 Publié dans CAFES ET RESTAURANTS | Tags : carosses d'orleans, Contrescarpe-Dauphine | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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PARIS DISPARU : "AU VIEUX SATYRE"
Par Bernard Vassor
14:35 Publié dans CAFES ET RESTAURANTS | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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PIERRE CAPELLE ET "LA DIVE BOUTEILLE DU XIX° SIECLE
Par Bernard Vassor
11:25 Publié dans Les écrivains | Tags : Piron, Collé, Panard, Vadé | Lien permanent | Commentaires (1) | | |
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Quel scandale !!! La femme d'un peintre, Léonie Biard, surprise en flagrand délit d'adultère avec un Pair de France...VICTOR HUGO
Par Bernard Vassor
A madame Léonie :
On voit en vous, pur rayon,
La grâce à la force unie,
Votre nom, traduction
De votre double génie,
Commence comme lion,
Et finit comme harmonie. 
Après des études, à l'Institution Fauvel, c’est en 1835 que Léonie d’Aunet rencontre Auguste Biard, peintre qui bénéficie de commandes de Louis-Philippe. De20 ans plus agé qu’elle, il devient son amant en 1838. Ils se marièrent en juillet 1840, après le retour d’une mission scientifique au Spitzberg dont elle est la seule femme, et Biard le peintre de l’expédition. Victor la rencontre certainement dans les salons de Fortunée Hamelin 58 d'Hauteville (futur hôtel Bourienne)
. Elle collabora à la revue Les Modes parisiennes, tenant la chronique de mode comme elle l’avait déjà fait dans l’Événement signant du pseudonyme de "Thérèse de Blaru". Adèle l'aida à faire publier son "Voyage au Spitzberg" chez Hachette, qui obtint un beau succès.
". Léonie d'Aunet mourut à Paris le 21 mars 1879 (elle habitait 66 rue de Bondy) quatre ans avant Juliette Drouet.**
**Qui fut la dernière informée de cette liaison de sept ans, elle mit Hugo en demeure de faire un choix. C'est le coup d'Etat et son exil qui décida pour lui !
***Alphonsine Masson mériterait un article à elle seule. Femme exaltée, membre d'un cercle qui "a retrouvé la sciencee bafouée de Mesmer". Elle perdit tout à coup sa faculté de médium pour se convertir à la religion chrétienne. Elle en profite pour écrire un livre : Ma Conversion paru en 1864
10:35 Publié dans Les écrivains (1) 永井荷風 | Lien permanent | Commentaires (6) | | |
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L'HOTEL HEROUET, rue Vieille du Temple
Par Bernard Vassor
08:09 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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LEON BLOY, ATRABILAIRE, "L'EXASPERANT"
Par Bernard Vassor
Édouard Bernaert (1874-1945), poète, journaliste et publiciste belge, entra en relations avec Bloy en 1898. Leurs rapports furent assez particuliers. Du 9 septembre 1900 au 15 février 1901, Bloy hébergea, non sans problèmes, Bernaert chez lui. Le Journal de Bloy est rempli de détails sur cette curieuse relation. Quelques-unes des plus belles lettres de Bloy sont adressées à Bernaert.
Léon Bloy est né à Périgueux en 1846, mort en 1917. Arrivé à Paris en 1867, il fit la rencontre de Barbey d'Aurévilly qui allait orienter toute sa vie. Sous son influence, il se convertit au catholicisme. C'est dans le salon du maître, qu’il fit la connaissance d'écrivains aussi divers que Huysmans, Paul Bourget et Jean Richepin. A la fin de l'année 1870, il s'engage dans un bataillon de Francs-tireurs*
Il s'essait au dessin, à la peinture, mais, c'est vers l'écriture qu'il se tournera. Il publie un premier roman : "Le Révélateur du Globe". Il écrit dans différents journaux, se fâche avec tout le monde, éternel persécuté, il publie un deuxième roman à clés qui passera tout d'abord inaperçu "Le Désespéré".** (Dans cet ouvrage, Maupassant est caricaturé sous le nom de Gilles de Vaudoré ) C'est un écrit autobiographique : pamphlet flamboyant, violent, haineux, antisémite, prompt à l'excommunication. Son fanatisme religieux va le conduire aux extrêmes avec des femmes. Il se marie avec la fille d'un poète danois Johana Molbech dont il eut trois enfants. Il fut un temps du cercle des Hydropathes et participait aux réunions 19 rue Clauzel chez Achile Mélandry au cinquième étage***
*Je dois cette information qui ne figure à ma connaissance dans aucune biographie à mon ami Pierre-Henri Zaidman, historien de la Commune de Paris.
**Revue Histoire Littéraire, article d'Eric Walbecq
***Archives B.V
03:25 Publié dans Les écrivains | Tags : maupassant, johana molbech, achile mélandry, pierre-henri zaidman, d'eric walbecq | Lien permanent | Commentaires (1) | | |
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