Référencement gratuit

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2008-10-28 | Page d'accueil | 2008-11-01 »

31/10/2008

L'arrivée des émigrants à New-York pendant la guerre de sécéssion

PAR BERNARD VASSOR

ARRIVEE à N.y émigrants largeur.jpg
Des milliers d'allemands, d'irlandais, de français se sont expatriés en Amérique. Le désir de s'enrichir ou de fuir la misère poussa le plus grand nombre à s'exiler dans le nouveau monde.
Mais, ce que les immigrants trouvèrent dès la descente du bateau, la valise sous le bras, ce furent des racoleurs qui attendaient devant le bureau de Castel-Garden. Ce bureau d'enrôlement ouvert en permanence utilisait tous les moyens de séduction pour obtenir des engagements dans l'armée du président Lincoln. Sur une grande toile on offre de l'or, le chiffre est inscrit en anglais et en allemand. Une musique entraînante, et un verre ou deux de Whiskey, complètaient la panoplie des avantages à aller combattre pendant pendant cinq ans que dura la guerre. 

15:02 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

Un atelier féminin à la fin du XIX° siècle

PAR BERNARD VASSOR

JULIAN ACADEMIE FEMMES largeur.jpg
Académie Julian 51 rue Vivienne
Jusqu'à la fin du dix neuvième siècle, les femmes n'avaient pas accès à l'école des Beaux-Arts. Deux ateliers acceptaient de recevoir des femmes : l'Académie Colarossi, située au 10 rue de la Grande Chaumière, et l'Académie Julian pour les femmes au premier étage du 51 rue Vivienne. C'est la femme de Rodolphe Julian, Amélie Beaury Saurel qui en avait pris la direction. Les tarifs pour les femmes étaient le double de celui des hommes qui occupaient eux, le rez-de chaussée.
louise breslau deux amies largeur.jpg
Louise Breslau : Les deux amies
Parmi les femmes artistes, Marie Bashkircheff, qui dressa dans son journal un portrait acide de la directrice de l'école, et Louise Catherine Breslau, d'origine allemande, arrivée à Paris après avoir vécu en Suisse. Malade, souffrant de difficulté respiratoires, elle passait le plus clair de son temps alitée. Heureusement pour elle, elle eut une amie peintre de l'Académie Madeleine Zillhardt, avec qui elle vécut pendant quarante ans qui lui apporta un peu de réconfort. Elle eut aussi a subir les critiques et la jalousie de notre amie russe Marie Bashkircheff, malade elle aussi qui ne vivra que 25 ans. Complètement oubliée après sa mort, il semble que Louise Breslau connaisse aujourd'hui un regain d'intérêt.

00:03 Publié dans LES FEMINISTES | Tags : louise breslau, amélie beaury saurel, marie bashkircheff | Lien permanent | Commentaires (1) | | | | Digg! Digg