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10/02/2008

NICOLAS-THERESE-BENOIT FROCHOT, COMTE D'EMPIRE

PAR BERNARD VASSOR

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Il vit le jopur à Dijon en 1761, mort à Etuf en 1828. Il fut avocat au parleemnt de Bourgogne chargé de rédiger les cahiers de doléances du tiers état, et représenta à la Constituante le bnaillage de Châtillon-sur-Seine. Ami de Mirabeau, il fut désigné comme l'un de ses exécuteurs testamentaires. En 1794 emprisonné comme "suspect" à Dijon, i l fut libéré après la mort de Robespierre. Nommé préfet de la Seine en 1800, il réorganisa les hopices, les écoles, l'octroi , le régime des prisons, le numérotage des rues de Paris, fit construire les abattoires de Montmartre avenue Trudaine et fit ouvrir des cimetières (cimetière du nord, Montmartere, cimetière de l'est le père Lachaise et cimetière de l'ouest, Montparnasse) hors des limites de Paris, selon le voeu de l'Empereur. Ce que ne disent pas les livres d'histoire mais que révèlent des archives*, c'est que les terrains qui accueillaient les sépultures de la paroisse Saint-Roch après avoir été expropriés, devinrent la propriété du préfet, c'est la raison pour laquelle, une "avenue" (minuscule) et une rue porte son nom. Ces sur ces terrains se trouvaient sur le chemin des Dames (aujourd'hui rue Pigalle) et la place du même nom. N'y voyez pas malice, "les dames" étaient les abbesses de Montmartre ! 
Napoléon le récompensa largement en le nommant conseiller d'état, chevalier puis comte d'Empire. Manipulé par Malet qui lui fit croir à la mort de l'Empereur, il ne fit rien pour déjouer la conspiration; ce qui lui fit perdre sa place. En 1814 le roi Louis XVIII lui accorda une pension de 15 000 livres. Le retour de Napoléon pendant les cent jours le vit préfet des Bouches-du-Rhône, mais bientôt destitué par la restauration
*Archives B.V.

18:10 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Tags : NIOCOLAS FROCHOT, NAPOLEON, ROBESPIERRE, Malet, MIRABEAU | Lien permanent | Commentaires (3) | | | | Digg! Digg

ET PARIS NE FUT PAS DETRUIT, un vandale contrarié : LE CORBUSIER

PAR BERNARD VASSOR

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Dans ce cahier, publié par Fernand Sorlot en 1940, l'éditeur du Maréchal Pétain, d'Adolphe Hitler (pour Mein Kampf), et des écrivains de la collaboration, le célèbre architecte proposait de démolir une grande partie de Paris d'est en ouest pour la remplacer par un urbanisme démontré dans sa thèse : "La Ville-Radieuse". Il choisissait de commencer par l'îlot numéro, derrière l'hôtel de Ville c'est à dire le quartier Saint-Paul !
Sa conclusion est édifiante :
Le problème du logis n'est  pas un problème secondaire. Il est la clef même de la renaissance de la famille et de la renaissance de l'esprit; à la clef de la renaissance de la nation.
En octobre 1940 une décision de principe, peut conduire la société moderne, dans la réalisation de ses éléments techniques, là même où l'Autorité a, magistralement, décidé de conduire le pays.
Ozons, le 21 octobre 1940.
LE CORBUSIER  

16:50 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Tags : le corbusier, sorlot | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

PETITE HISTOIRE DU NUMEROTAGE DES MAISONS A PARIS, SUITE

http://autourduperetanguy.blogspirit.com/archive/2008/02/...

http://autourduperetanguy.blogspirit.com/archive/2007/08/...

 

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Cette plaque que j'ai réussi à sauver de la destruction (malgré le refus d'édiles de l'arrondissement) avait été apposée en 1860, après "l'annexion" sur le mur du café "La Nouvelle Athènes" (cher à notre coeur, et à celui du Père Tanguy), qui existait déjà bel et bien malgré les affirmations de petits "historiens" municipaux, et de quelques historiographes qui recopient comme c'est souvent le cas les erreurs commises par d'autres historiens.
La plaque en pierre de lave, est conservée aujourd'hui au musée de Montmartre avec d'autres vestiges arrachés à la pelle des démolisseurs de ce qui a été on peut le dire un vandalisme municipal. Il n'existe aucun lieu au monde symbolisant l'impressionnisme et le symbolisme que ce café....
C'est un décret du 4 février 1805 que le préfet de la Seine Frochot organisa l'ordonnancement du numérotage des rues telle que nous le connaissons aujourd'hui. Chaque rue obtint une série particulière de numéros. Dans les rue parallèles à la Seine, l'ordre des numéros suivait le cours du fleuve. Dans les rues perpendiculaires, les premiers numéros partaient du fleuve. Les numéros pairs à droite et les impairs à gauches. Avant cela, les numéros des rues perpendiculaires étaient noirs et ceux des rues parallèles rouge. Cette combinaison a été abandonnée. Quelques modifications eurent lieu après le percement du canal Saint-Martin, et c'est le préfet Rambuteau qui décréta que le numérotage des rues partant de ce canal auraient la même fonction que celle de la Seine. C'est à dire que ce sont les premiers numéros qui partent du canal. Les voies privées ont été elles aussi aussi soumises aux mêmes contraintes,( les frais et l'achat des plaques incombant aux propriétaires).

Une exception toutefois, l'avenue qui porte le nom du préfet qui a réglementé le numérotage, échappe à la règle, pour une raison que je n'ai pas réussi à élucider. Les numéros pairs en montant, sont à gauche, et les pairs à droite bien sur.

Les différents aménagements démolition et reconstructions ont modifié au cours des siècles la répartition des lotissements, changeant ainsi la numérotation dans certaines rues.  

La Commission des travaux historiques de la ville de Paris, ont publié sous la direction de Jeanne Pronteau : Les numérotages des maisons à Paris, du XVè siècle à nos jours, Paris 1966

10:20 Publié dans Histoire des rues de Paris | Tags : FROCHOT, RUES DE Paris, RAMBUTEAU, NOUVELLE ATHENES, MUSEE DE MONTMARTRE | Lien permanent | Commentaires (1) | | | | Digg! Digg

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