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21/05/2007
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE S'INSTALLE CHEZ UN MARCHAND DE COULEURS : SENNELIER, 3 QUAI VOLTAIRE
Par Bernard Vassor
AVEC L'AIMABLE AUTORISATION DE MONSIEUR SENNELIER
3 QUAI VOLTAIRE
SENNELIER COULEURS POUR ARTISTES SITE DE La maison SENNELIER, au 3 quai
Voltaire a ouvert ses portes en 1887. Mitoyenne de la maison où Voltaire mourut et qui donna son nom à ce quai.
Gustave Sennelier était chimiste de formation, il avait installé un laboratoire dans le fond de la cour de son immeuble pour ses recherches, la préparation et les essais sur les couleurs. pour le broyage et la fabrication de ses pastels qui ont fait la réputation de la maison dans le monde entier. Son nom est associé à celui des impressionnistes,
monsieur Sennelier m'a indiqué que Gauguin avait été client de l'échoppe de son grand père, mais, c'est surtout la génération suivante qui sera être sa principale clientèle.
L'immeuble abritait également les locaux des frères Didot Bottin, créateurs des célèbres annuaires.
Nous attendons avec impatience la publication d'un ouvrage relatant l'historique du derniers des marchands de couleurs ayant exercé au XIX° siècle. Monsieur Sennelier ou sa fille nous semblent les plus indiqués pour la rédaction de cet ouvrage.
23:35 Publié dans Marchands de couleurs | Tags : marchands couleurs, PASTELS, Gustave, SENNELLIER, VOLTAIRE, DIDOT BOTTIN, COULEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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PARIS DISPARU : PRES DE L'ENCEINTE DE PHILIPPE AUGUSTE, LA RUE DENIS-LE-COFFRIER PUIS ROGER DE QUIQUENTONNE, OU BIEN RUE DU PETIT-LION-SAINT-SAUVEUR, ENFIN RUE TIQUETONNE
PAR BERNARD VASSOR
JAMAIS UNE AUSSI PETITE RUE AURA PORTE AUTANT DE NOMS DIFFÉRENTS
15 RUE TIQUETONNE VERS 1907
Il est très difficile de s'y retrouver dans cette histoire, il existe plusieurs notices pour une même rue, on peut encore ajouter le nom de la rue du Lion-d'Or-outre la porte Saint-Denis, rue de l'Arbalette, rue du Grand Lion
puis du Petit Lion !!!
Il y avait le jardin des arbalétriers qui venaient là faire leurs entrainements. Au numéros 2 et 4, il y a des caves anciennes. Au numéro 13, un hôtel du XVIII° siècle dont le premier et le deuxième étage sont classés, la façade sur rue et l'escalier. Au 15 25 et 27 maisons anciennes non datées. Au numéro 10, il y avait uneenseigne remarquable, L'Arbre à liège.Le nom de Tiquetonne provient d'un propriétaire, Roger de Quiquentonne, riche boulanger qui habitait cette rue sous le règne de Philippe de Valois. Le numéro 16, appelé a été le domicile du héros d'Alexandre Dumas, dans le roman Le Vicomte de Bragelonne, et dans Vingt ans après, D"Artagnnan habitait rue Tiquetonne "chez une belle et fraîche flamande de vingt cinq à vingt six ans"à l'Hôtel de la Chèvrette. Le sieur Planchet ,lui demeurait rue des Lombards à l'enseigne du Pilon d'Or.
LA MAISON DE D'ARTAGNAN ? 16 rue Tiquetonne
ENTRE DEUX MAISONS DE LA FIN DU XIX°, CETTE JOLIE MAISON FLEURIE FIN XVIII°
UNE ENSEIGNE PRESQUE MOYENNAGEUSE AU 31 Pour diner à l'auberge du Petit Trianon en 1691, il suffisait d'une pièce de quinze sols.
Les différentes auberges étaient : Le Lion d'Or, le Coq-et-la-Pie, Le Vert Galant, L'Escarmouche, le Marteau d'Or. Une des habitantes était madame Favart de la Comédie française. Au 21 Cadet secrétaire du roi Louis XV. Au 23, une maison du XIV° siècle existait encore en 1860 et avait une tour carrée qui aurait pu être d'époque si elle n'avait été restaurée de façon malhabile. Avant le percement de la rue Étienne Marcel vers 1910, la rue Tiquetonne rejoignait la rue Montmartre.
15:15 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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LE CABARET RAVEL, AVENUE DE L'IMPERATRICE
PAR BERNARD VASSOR
C'est à l'endroit où commençait l'avenue de l'impératrice sous le second empire, route départementale numéro 4, qui conduisait à la porte Dauphine (avenue Foch) que le café Ravel était un lieu de curiosité, pour les parisiens. Alfred Delvau le dénonce comme le plus grand scélérat après Castaing et Palmer.
On y mangeait"des semelles de bottes accommodées aux pommes de terre" (...) "des poulets qui n'avaient ni ailes ni cuisses, mais de simples carcasses en parchemin" Le successeur de Ravel fut un nommé Orry, une des meilleurs maisons de Paris qui servait un chablis introuvable ailleurs. Puis ce fut le Restaurant Mogrol qui prit la suite.
10:45 Publié dans CAFES ET RESTAURANTS | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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UN ANCIEN PETIT CAFE DES CHAMPS ELYSEES DU CITOYEN DOYEN : " LE RESTAURANT LEDOYEN"
Par BERNARD VASSOR
Reconnaissez-vous les Champs Elysées ?
C'est d'abord un petit café que le citoyen qui a préféré s'appeler Doyen pendant la révolution, ouvrit ses portes dans ce quartier campagnard. Non loin du quartier des Gourdes, non pas parce que "Madame Thermidor la Merveilleuse" y avait une maison de campagne; mais parce que des champs de gourdes,( sorte de courge, curcurbitacées qui une fois séchées formaient des récipients propres à recevoir des liquides)
MAISON DE CAMPAGNE DE MADAME TALLIEN, "ALLEE DES VEUVES"
fertilisés par le grand égout qui allait rejoindre le fleuve au niveau du pont de l'Alma.
Très proche du "Doyen" il y avait une petite voie, qui portait le curieux nom de "ruelle aux fouetteurs" .
Après Thermidor, Doyen reprit sa particule pour définitivement porter l'enseigne Ledoyen.
Alfred Delvau est très discret sur l'existence du café transformé en restaurant qu'il évoque par rapport au restaurant Balvez ou chez Lourdin "c'est pour ainsi dire, la même cave et la même cuisine" . Pour ce qui concerne la discrétion et les cabinets particuliers, il marquait une préférence le Moulin Rouge de l'autre côté de l'avenue des Champs Elysées situé juste en face.
00:45 Publié dans CAFES ET RESTAURANTS | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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