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03/03/2007

PARIS DISPARU, L'HOTEL DE NANTES, PLACE DU CARROUSEL

Par Bernard Vassor

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AU CENTRE, L'HÔTEL DE NANTES OU STENDHAL TROUVA LA MORT LE 23 MARS 1842. 
Une attaque cardiaque va le terrasser. Complètement inconnu, Henri Beyle n'aura que trois personnes pour le conduire dans sa dernière demeure au cimetière Montmartre.medium_Stendhal_02.jpg

 

16:59 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

Olympe Louise Alexandrine Descuillers dite : OLYMPE PELISSIER

Par Bernard Vassor

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HORACE VERNET JUDITH ET HOLOPHERNES

Olympe Péllicier, est le nom qui figure sur son acte de baptème dans le registre de la paroisse Saint-Germain-des-Prés. Ses parent habitaient rue des Bons Enfants à sa naissance. Le jour de son baptème, sa mère, veuve demeurait 12 rue Neuve de L'Abbaye. Sa mère destina ses filles à la carrière théâtrale. L'aînée joua des rôles de soubrette à la Porte Saint-Martin. OLympe fut vendue par sa mère quarante mille francs à un jeune duc qui l'installa dans une petite maison meublée. Le jeune homme ayant contracté une maladie dut renoncer à la jeune fille. Sa mère la revendit aussitôt à un riche Anglo-Américain qui lui constitua aussitôt une rente de vingt cinq mille francs* Elle conquit très tôt son indépendance qui lui laissa la liberté de choisir ses amants tous plus riches les uns que les autres.

Née en 1799 à Paris, baptisée le 13 juin 1813, elle est morte à son domicile 1 avenue Ingres le 22 mars 1878. Elle fut considérée comme une des plus jolies femmes de Paris. Intelligente, elle mena une vie brillante et reçu dans son salon les plus grands seigneurs et écrivains. En 1821, elle habitait 42 rue Chantereine(voire article rue de la Victoire) Puis on la retrouve rue Neuve des Mathurins au 42 ancien, devenu le numéro 12. En 1830, c'est rue Neuve du Luxembourg qu'elle tient un salon très apprécié. En 1830, c'est au 23 rue de La Rochefoucauld, un des plus grands appartements sur cour. Elle louait aussi un château à Ville-d'Avray. Balzac fut certainement un de ses amants de 1830 à 1831. Horace Vernat son amant la prit pour modèle pour sa Judith dans le tableau Judith et Holopherne.. Femme d'affaire, ambitieuse, elle prêtait des sommes considérables à intérêts allant jusqu'à vingt pour cent ! Même Lafayette eut recours pour une reconnaissance d'avances de trente mille francs. Ses affaires aux Etats-Unis étaient confiées à un cabinet d'affaires  de M. Robert Sesgawick qui gdes trerrains achetés à New-York.  En 1830, elle était la maîtresse d'Eugène Sue qui lui présenta Balzac qui en tomba éperdument amoureux. Au point que la scène de la Peau de ChagrinRaphâël de Valentin se cachant dans la chambre de Foedora était le souvenir d'une aventure semblable avec Olympe. D'après certains témoignages, Balzac lui proposa de l'épouser, mais elle refusa. Elle eut de nombreux amants, puis, elle suivit Rossini qui habitait alors 10 boulevard Montmartre (avant le percement du passage Joufroy) (Rossini qui était marié à Marie Colbran) dans tous ses déplacements. Après la mort de sa première épouse, elle devint sa femme en 1846. Rossini lui survécut dix ans.

Les Amis de Balzac  extrait La Peau de Chagrin :

 

*L'année Balzacienne "1975, article de Chantal Maury

15:50 Publié dans LES COURTISANES LES MODELES ET LES ACTRICES | Tags : Balzac, Eugene sue, Horace Vernet, Rossini | Lien permanent | Commentaires (4) | | | | Digg! Digg

PARIS DISPARU, LA MAISON DE LA RUE TRANSNONNAIN

Par Bernard Vassor

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Anciennement la rue Transnonin  était le prolongement de la rue Beaubourg
Frappée d'alignement, cette maison d'une rue tristement célèbre sous Louis Philippe, qui est restée dans l'histoire connue comme "Le massacre de la rue Transnnonain", Le 15 avril 1834, suite à l'interdiction des associations, une émeute a éclaté. Après une fusillade, un officier est tué. L'ordre est alors donné de balayer la vermine. Le portes des maisons sont alors enfoncées, et tous les habitants, hommes femmes et enfants sont achevés à coups de baïonnette au pieds de leurs lits. La maison voisine a été détruite à coups de canon. On vit après la canonnade, Monsieur Thiers, alors ministre de l'intérieur parader à cheval en compagnie du maréchal Bugeaud.... (que l'on surnommera le boucher de la rue Transnonnain*).medium_Rue_Transnonain_05_sepia.jpg duo légèrement ridicule, selon les témoins de l'époque, le ministre de l'intérieur, de très petite taille comme le disait Balzac, monté sur un grand cheval avec un immense bicorne trop grand pour lui, à côté du fringant maréchal Bugeaud.
La maison du massacre, elle, a été démolie en  1914. Elle contenait des éléments d'un ancien couvent de carmélites. C'était à la fin du XIX° siècle, le Théâtre du sieur Doyen.**
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A gauche Daumier, le massacre de la rue Transnonnain
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Plan de Truschet et Hoyau  1550
 
*Honneur qu'il aurait du partager avec Thiers 

09:40 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (2) | | | | Digg! Digg

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