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28/02/2008

UN NOUVEL OUVRAGE QUI ME PARAIT DEJA INDISPENSABLE : LA CRITIQUE D'ART A PARIS, 1890-1969

PAR BERNARD VASSOR

LA PORTE ETROITE

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La célèbre et plus petite enseigne de librairie de Saint-Germain des Prés a publié de 1925 à 1928 une quantité de plaquettes et d'ouvrages de luxe en éditions originales dont voici les notices établies par la formidable Bibliothèque municipale de Lisieux :  Bibliographie La Porte Etroite.pdf

LA PORTE ETROITE, 10 rue Bonaparte

75006 Paris
Tel : 01 43 54 26 03
FAX : 01 40 46 06 55
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La Critique d'Art à Paris, est prévue en deux volumes; d'une part la Chronologie/Bibliographie, et d'autre part le Dictionnaire à paraître. Ces ouvrages concernent la critique de la peinture, de la sculpture et des arts graphiques. Il ne traite ni de l'architecture, ni des arts décoratifs.
Une chronologie divisée en deux parties (1747-1889) est un rappel succinct des principaux évènements concernant la critique d'art à Paris (je connais certains thésards qui auraient aimé disposer d'un tel outil). La seconde partie (1890-1969) , offre pour chaque année une chronologie détaillée et une liste des principales publications sur l'art, livres et revues. La Bibliographie regroupe les ouvrages cités en abrégé, des anthologies
d'écrits d'artistes, des recueils de critique d'art. Ce travail est
complété par trois index : noms, titres et thèmes.
Emile Zola est mentionné de très nombreuses fois dans la Chronologie : 1840, 1868, 1870, 1879, 1886, 1895, 1896, 1898, 1902, 1959, 1960, 1966, et  dans des rubriques diverses : impressionnisme, littérature et peinture, romans sur l'art, recueils de critique d'art ... 
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Bon de commande en fichier pdf : bon de commande La critique d'Art à Paris.pdf
..............................................
Extrait par Claude Schvalberg d'une
 Notice historique
sur
 La Porte Etroite
"1921. Yvonne Vierne crée dans une ancienne remise au 10 rue Bonaparte, près de l'Ecole des Beaux-Arts, une librairie qui porte son nom.
1924. Madeleine Feuchtwanger reprend le fond et lui donne le nom de LA PORTE ETROITE avec l'accord d'André Gide : "Votre proposition me touche exquisement. Permettez-moi de vous offrir ce petit livre [La Porte Etroite] dont je retrouve par miracle encore un exemplaire (certainement réservé pour vous) Je voudrais qu'il porta bonheur à votre nouvelle maison ....Je l'accompagne de mes voeux les plus sincères"
André Gide , 12 mars 1924.
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Devenue l'épouse de Pierre de Harting, directeur de la librairie Champion Madeleine de Harting publie selon la mode bibliophilique de l'époque une collection de plaquettes (...)La librairie connaît un certain succès dont témoignent Maurice Sachs, Vercors, qui y rencontrait Jean Tardieu, Jean Prévost, Eluard, Desnos, Jean Aurenche, Roger Vitrac, René Crevel, Antonin Artaud, Aragon, Cocteau et Jean Giraudoux".
Vercors
Saint-Germain-des-Prés (1945-1950) 
En 1975, Claude Schvalberg devient le nouveau gérant de la librairie,(...)
 "Il l'oriente vers la critique et l'histoire de l'art avec une prédominance pour la littérature artistique.
D'innombrables témoignages d'historiens d'art du monde entier,
témoignent  de la qualité,  de  " l'érudition  et de la disponiblité du gérant"
 (Federico  Zeri,  1995).

22:25 Publié dans HISTORICO-LITTERAIRE | Tags : Maurice Sachs, Vercors, Jean Tardieu, Jean Prevost, Eluard, Desnos Jean Aurenche, Roger Vitrac | Lien permanent | Commentaires (1) | | | | Digg! Digg

9 RUE CLAUZEL : L'Oeuf....Concept-store

Par Bernard Vassor

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Concept -store, Déco vêtements objets,

conseil en décoration et scénographie

Un espace d'exposition évènementiel, lieu d'échanges dédié

 à tous les modes de création d'hier et d'aujourd'hui,

Conçu par Pierre Hespel,

contact presse Hélène Hespel

9 rue Clauzel

75009 Paris

Tel : 01 40 16 41 39

Mobile : 06 11 85 51 43

http://www.loeufparis.com/

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Je me permet d'ajouter que c'est un endroit cher à mon coeur. C'était la dernière boutique du père Tanguy, lieu de foisonnement artistique, de l'avant-garde picturale du dix neuvième siècle. C'était la seule galerie au monde où l'on pouvait contempler et acheter (pour une bouchée de pain) des tableaux de Cézanne. C'est là qu'Ambroise Vollard, sur les conseils de Renoir acheta ses premières toiles du peintre d'Aix.

21:45 Publié dans Chez le père TANGUY | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

Un cent cinquantenaire passé sous silence !!!

PAR BERNARD VASSOR

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C'est en 1858,qu'un certain Drake, en Pensylvanie, colonel selon les fermier selon d'autres. Voulant creuser un puits artésien pour y chercher une source d'eau, il fut surpris par un jet liquide d'une grande violence qui faillit noyer les ouvriers puisatiers. L'heureux pseudo colonel Drake fit une fortune immédiate en exploitant un débit de 4000 litres d'huile de pétrole  par jour. La nouvelle se répandit comme une traînée de pour dans toute l'Amérique. La fièvre de l'or fut alors remplacée par la "fièvre d'huile". On se mit à faire des forages partout et la fièvre se transforma en folie. Des nappes furent découvertes dans tous les états du nord au sud.
150 ans seulement ! et certains spécialistes pessimistes annoncent la fin des approvisionnements pour dans quelques décénies pour une matière a été la résultante de millons d'années de transformations.
Une première aventure avait eu lieu pourtant 28 ans auparavant dans le Kentuky, un riche fermier avait fait creuser un puits profond pour chercher de l'eau salée, mais, c'est sur un gisement d'huile inflammable que notre cow-boy reçut sur la tête, et le jet de 4 mètres se répandit dans la rivière Cumberland, où le liquide huileux fut enflammé pour se distraire par des badauds. Les flammes embrasèrent alors les arbres qui bordaient les rives. C'est ainsi que l'on s'empressa de reboucher le puits, source de tant de malheurs !

13:26 Publié dans HISTOIRE ANECDOTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

UNE PETITE HISTOIRE DE LA RUE LA FAYETTE

PAR BERNARD VASSOR

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L'arcade que nous voyons, se trouvait faceà la rue comte d'Artois (rue Laffitte) en direction des boulevards
Les passants aujourd'hui seraient bien surpris de savoir que l'hôtel somptueux, construit par Ledoux, une des merveilles de Paris représenté sur cette gravure se trouvait au croisement actuel des rues Saint-Georges, La Fayette et Laffitte**
Jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, la portion de la rue comprise entre la Chaussée d'Antin et le faubourg Montmartre, (suivant le tracé actuele de la rue de Provence) n'était qu'une zone marécageuse, traversée par le Grand Egoût (à ciel ouvert) qui déversait son flot d'immondices, mais dont les alluvions servaient à fertiliser les cultures maraîchaires qui le bordaient. Il y avait là quelques cabarets où l'on buvait du "guinguet" du "briolet" ou du "vin de Montmartre" (qui en boit une pinte en pisse quatre)  appelation,  non contrôlée des vignes de la Courtille, de Pincourt ou des Pannoyaux. Il n'était pas rare de retrouver au petit matin, quelques noceurs revenus des guingettes de Montmartre ou de Menilmontant,  des noceurs tombés dans le canal, quand ils n'avaient pas été victimes des bandes d'assassins ou de voleurs qui, une fois leurs méfaits accomplis, se cachaient dans les carrières de gypse de Montmartre. Après l'égoût, à la Chaussée d'antin, à "La Croix Blanche" de nombreux petits bals, d'estaminets et de cabarets attiraient le petit peuple en fin de semaine. La rue Blanche, accueillait les "petites maisons" du duc de Richelieu et du Fermier général de la Popelinière. Il y avait pour le peuple "le bal des gens de maisons", et le "cabaret de la mère Roquille" dont j'ai déjà évoqué l'histoire dans des articles précédents, de nombreuses anecdotes y sont associées. La mauvaise réputation existait déjà au temps de la Fronde, où "le Grand Turenne" attaqué à l'égoût de la Croix Cadet avait été délesté de sa bourse, et pour avoir la vie sauve,  été engagé sur l'honneur, de fournir le lendemain une somme considérable qu'il était allé cherché chez lui rue Saint-Claude. . Le quartier de la Nouvelle-France qui devait son nom à une guinguette occupe aujourd'hui l'emplacement du faubourg Poissonnière, était occupé par des terres cultivées, et dès le mileu du XVIIIè, des maisons furent construites, dont celle du bourreau Sanson (voir l'article sur ce blog) rue d'Enfer (aujourd'hui rue Bleue et les jardins rue Papillon). Un caserne (de la Nouvelle-France) fut construite en 1772 (Bernadotte y était caserné en 1789).
Vers la rue de Belfond, sous la restauration, un immense jardin construit à grands frais où l'on pouvait parmi les amusements assister à des courses de chars descendant une montagne de 1200 pieds, avec des remontées mécaniques.... des allées avec des bosquets, un café mondain, des pisstes de danse et un immense bâtiment décoré à "l'Egyptienne" qui donna son nom à l'endroit : "Les Promenades Egyptiennes",
La rue La Fayette qui prolongeait la rue d'Allemagne pouvait se diviser en quelques  parties : la première qui faisait partie de l'ancienne rue du-chemin-de-Pantin, de l'ancien boulevard extérieur à la rue du faubourg Saint-Martin, fut allongée en 1851. La deuxième percée en 1828 partait du faubourg Saint-Martin pour se terminer au faubourg Poissonnière, prit d'abord la nom de rue Charles X. Cette portion n'eut qu'un coût modeste, traversant des terrains sans construction, faisant partie de l'ancien enclos des Lazaristes.La dernière fraction du faubourg Montmartre à la Chaussée d'Antin a occasionné des dépenses pharaoniques. 14 millions d'expropriations d'hôtels et d'immeubles somptueux, les innombrables boutiques et les millers de locataires.  
  
*Thélusson (richissime banquier associé de Necker)avait pour l'amour de sa femme fait bâtir cette somptueuse demeure pour la somme colossale de deux millons de livres
**Le prolongement de la rue LaFayette en 1862 mis à bas non seulement les vestiges de cet hôtel, qui avait déjà été amputé en 1823 par un ancier tailleur nommé Berchuf (qui la démolit en partie pour prolonger la rue comte d'Artois jusqu'à la rue de la Victoire) mais aussi l'hôtel Laffitte, les deux hôtels Rothchild les jardins de l'hôtel de la reine Hortense. De nombreuses personalités depuis ce temps ont occupé ce lieu : le prince Murat, l'ambassadeur de Russie, Talma, le comte de Chabrol, la grand-mère des Goncourt, Bernard Vassor, Edgard De Gas y est né etc... 

11:05 Publié dans Histoire des rues de Paris | Tags : guinguet, briolet, laPopelinière, Promenades Egyptiennes, Sanson | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

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