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10/02/2007

LE BAL CELLARIUS HENRI CELLARIUS ET SA FEMME

Par Bernard Vassor

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LE COURS HENRI CELLARIUS NEVEU
Célèbre professeur de danse au 49 rue Vivienne, il donne des bals fréquentés par le grand monde et le demi-monde, les lorettes et "les reines de la bicherie". Il popularisa, la valse, la polka et la mazurka. Il révélé ses petits secrets à Louise Bourgoin, à Cora Pearl qui était une amie de Mme Cellarius, la danseuse de l'Opéra "La Carabin" qui donne des soirées dans les salons de la rue Vivienne, et on la soupçonne de tenir des jeux clandestins. Son neveu Henri Cellarius sociétaire de la Comédie-Française a lui aussi son cours de danse passage de l'Opéra. 

Il est l'auteur d'un ouvrage préfacé par LamartineDanse des Salons par Henri Cellarius Édité en 1847 illustrée par Gavarni 

23:25 Publié dans LES COURTISANES LES MODELES ET LES ACTRICES | Lien permanent | Commentaires (1) | | | | Digg! Digg

Le divan Le Peletier.

Par Bernard Vassor 

PASSAGE DE L'OPERA GALERIE DU THERMOMETRE CONDUISANT DE LA RUE LE PELETIER A LA RUE DROUOTmedium_passage_de_l_opera_rue_le_peletier_09.jpg

 L'entrée du "boui-boui" était à l'angle du passage côté Le peletier

LE DIVAN LE PELETIER ODES FUNAMBULESQUES : odes_funambulesque_DIVAN_LE_PELETIER.pdf

       C’est le Divan Le Peletier « qui a fermé ses portes en 1859 », disent  
 en cœur tous les historiens de Paris.        
       Il était à la sortie (ou à l'entrée) du passage de l’Opéra donnant  
 sur la rue Le Peletier. Fréquenté au début (dans les années 1840)  
 par Pétrus Borel, Charles Lassailly,   Courbet, Nerval, Berlioz, Constantin Guy, 
  Gautier, Dumas et Nadar. Puis, aux yeux des frères Goncourt, l’endroit va se dégrader avec l’arrivée       
      de la «  basse bohème » [1] : Manet, Baudelaire, le commandant Lejosne,  
 l’émeutier de juin 48 : Poulet-Malassis, libraire éditeur du passage Mirès,  
 toujours flanqué de son ami Delvau. Murger ne manquait que rarement l’heure 
  de l’absinthe, et bien sûr Aurélien Scholl, les philosophes Fioupiou et Saisset        
 complètent la clientèle. « [Ils] sont aux lettres ce que sont les courtiers d’un  
 journal au journal. Celui-ci a plié des bandes au Mousquetaire [2]  
 (dans les locaux du journal Paris). Il est maintenant ouvreur de loges 
  aux Folies Nouvelles (....)  Gavarni n’y a été qu’une fois  et dit  
 « qu’on y scie les pommes de canne. » On peut aussi y rencontrer les journalistes       
  Taxile Delors, Xavier Aubriet et l’homme de l’ombre Auguste Maquet.  
  Après sa fermeture en 1859, d’autres cafés prendront ce nom,      
 rue de Richelieu, puis à nouveau passage de l’Opéra,       
  mais le « philtre magique » étant cassé ils ne rencontreront aucun succès.       
  [1] Journal des Goncourt.       
  [2] Le Mousquetaire, journal de Dumas, avait ses bureaux et sa rédaction juste à côté, au 1 rue Laffitte dans l’immeuble de La Maison Dorée ;       
        Le journal du cousin des Goncourt Le Paris l’y avait précédé.      
     LIRE AUSSI :     JEAN_QUINOLA_MISTI_OU_MISTRON.pdf   

10:15 Publié dans Le Boui-boui de la rue Le Peletier | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg