Référencement gratuit

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/12/2012

Le Mans en 1867 : une ville chère à mon coeur

Par Bernard Vassor

Le Mans,général marceau,1868,germain pilon,Aulerci cenomani,peste,incendies,tressan

Le Mans mérite une attention particulière, on remarque dans cette cité une cathédrale remarquable, et à l'époque, deux belle églises, deux séminaires, l'ancienne abbaye de la Couture où sont installés la préfecture, la bibliothèque et le muséum d'histoire naturelle. Les principales industries : les tpoiles, étamines, mouchoirs, cire, miel, bestiaux, volailles (et des rillettes bien sûr), les poulardes du Mans jouissent d'une grande renommée. C'est la patrie de "Montenard de TressanEvesque du Mans,Conseiller du Roy en tous ses Conseils d'Estat et Privé premier Aumonier du duc d'Orléans Frère Unique du Roy", de Germain Pilon,  génie du maniérisme, un des plus grands sculpteurs de la renaissance à qui l'on a donné le nom d'une rue à Pigalle, du général Marceau. C'était jadis, sous les Romains et sous Charlemagne, la capitale gauloise des Aulerci Cenomani, appelée Civitas Cenomanorum, d’où provient le nom du Mans. Le peuple Aulerque aurait mobilisé 5000 hommes pour soutenir Vercingétorix d'après Jules César (Commentaires sur la Guerre des Gaules) 

. La cité fut saccagée par les Normands au IXe et Xe siècle, puis, ravagée par la peste, les guerres et les incendies et, bien qu'elle ait perdu beaucoup de son importance, elle reste malgré tout dans un état assez prospère.

Les commentaires sont fermés.