« 2012-11-27 | Page d'accueil
| 2012-11-29 »
28/11/2012
La "sortie" du 14 avril 1871, traversée de la Seine à Asnières sur un pont de bateaux. Le père Tanguy faisait partie des gardes nationaux qui l'on traversé à l'aller comme au retour
Par Bernard Vassor

Le pont d'Asnières qui avait été complètement anéanti par des obus prussiens, fut remplacé par un pont de bateaux pour traverser la Seine.

Dans un article précédent, nous avons de cette gravure un point de vue différent.

L'arrivée des gardes nationaux sur les berges de la Seine donnait précisément accès à la guinguette qui s'appelait alors "Cassegrain". L'autre guinguette qui y était accolée avait reçu l'obus d'une batterie versaillaise venant de la plaine de Courbevoie. faisant un trou important près d'un bec de gaz situé près du cabaret "L'Amiral" qui fut également en partie détruit (archives personnelles).
Au fait, Cassegrain a changé de propriétaire après la Commune de Paris, et il est devenu "La Sirène"
Complément de l'article :
http://autourduperetanguy.blogspirit.com/archive/2011/04/...
16:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
|
Digg
Une scène, sur le boulevard Montmartre à l'occasion de la suppression de 8 journaux le 5 avril 1871.
Par Bernard Vassor

C'est devant le théâtre des Variétés que se déroule cette scène. Un décret paru au "Journal officiel de la Commune" (dirigé par Charles Longuet et Louis-Xavier de Ricard) avait annoncé la supppression dans Paris de 8 journaux versaillais dont "Le Bien-public" et plus tard, "le Journal des Débats". Ce qui provoqua une mini-émeute entre partisans de Thiers, et ceux favorables aux insurgés parisiens. Le lendemain, des éléctions complémentaires devaient se tenir pour remplacer les élus de la Commune morts au combat, ou ceux, démissionnaires pour des raisons diverses. D'autres journaux seront suspendus le 5 mai, mais...c'est une autre histoire.
Cette gravure nous donne l'occasion de situer avec précision le café de Suède, fréquenté par les bonapartistes, et le fameux café des Variétés qui perdit une grande partie de sa clientèle pour avoir refusé de s'abonner à la revue du caricaturiste photographe Carjat titrée "Le Boulevard". Etienne Carjat, partit avec armes et bagages porter ses pénates sur le trottoir d'en face au café de Madrid, le fief des gambetistes (le patron de ce café était d'ailleurs un mouchard au service du cabinet Lombard, la police politique secrète de Versailles)
Le café des Variétés avait une porte de communication avec le théâtre au premier étage. Cette porte fut murée pour éviter aux comédiens de monter sur scène l'esprit vaporeux.
13:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
|
Digg



