12/03/2012
Quelques précisions et rectifications sur l'installation de l'exposition Vincent van Gogh 6 cité Pigalle
Par Bernard Vassor
ZoBuBUGa
D'après un document qui m'avait été donné par le Van Gogh muséum, il est fait état d'un compromis de bail signé le 2 août 1890, soit trois jours après l'enterrement de Vincent à Auvers :
"Il a été dit fait et arrêté ce qui suit: Mr. Mironde fait par ces présentes, bail et donne à loyer à Mr.Van Gogh, qui accepte pour trois, six ou neuf années à la volonté réciproque des parties commençant le premier octobre, mille huit cent quatre-vingt dix; à la charge par celle des parties qui voudra faire cesser le présent bail, de prévenir six mois d´avance de l´expiration de chaque période" (....)
"D´un appartement sis au 1er étage à gauche, numéro 6 Cité Pigalle et composé d´uneantichambre, salle à manger, salon, chambre à coucher, cabinets noirs, cuisine, aisance, cave."
Ce bail fut signé le 27 octobre 1890, avec la clause suivante :
"Fait double et de bonne foi à Paris le 2 août, mille huit cent quatrevingt dix
En cas de décès de Monsieur ou Madame Van Gogh le bail pourra être résilié.
Lu et approuvé
P. Mironde
T van Gogh
27 octobre 1890"
Le nommé P.Mironde était le mandataire de monsieur Brock, propriétaire des 6 et 8 cité Pigalle demeurant 73 rue Pigalle.
...............
L'intention première avait été de pouvoir réunir et d'accrocher les toiles de son frère en attendant d'organiser une exposition dans une galerie (chez Georges Petit rue de Sèze qui après avoir accepté se desista)
En septembre il avait écrit à sa soeur Will que ses problèmes de santé étaient révolus. Les gouttes que lui avaient donnés le docteur Ter Mate (?)"m'ont rendu si malade que je serai devenu fou. Elle m'ont aidé à m'anesthésier la nuit si bien que je ne toussais plus, mais elles me donnaient nuit et jour des cauchemars et des allucinations, ce qui fait que si je n'avais pas arrêté, j'aurai sauté par la fenêtre ou je me serai suicidé d'une manière ou d'une autre"
L'occupation de l'appartement si elle eut lieu le 27 octobre (? ) fut de toutes façons de très brève durée. Le 3 octobre, Théo fit un voyage en Hollande avec Johanna et son fils. Le 6 octobre,il s'effondra "moralement et physiquement" d'après son beau-frère. Il était de retour à Paris le 16 du même mois.
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Digg
Commentaires
Je me permet de faire quelques precisations.Meme si le contracte de location,redigè le 2 aout prevoyait son utilisation à partir du 1 octobre,pour un accorde tacite Theo prepara avec Bernard l'expo de son frere le samdi 20 septembre.L'expo eut lieu jusqu'à printemps 1891,Bernard avait les clefs et y accompagnait ses amis passionnès de Vincent.Enfin Andries Bonger y fit l'inventaire et curieusement sa numeration suive le parcours de l'expo,en passant meme pour l'appartement où Theo et Johanna abitaient.La chose emuivante est que Theo va signer le contracte le 27 octobre,le jour auparavant de son voyage sans retour vers l'Hollande,dernier acte de fois vers son future.Je ne crois pas que Theo,Jo et leur fils etaient en Hollande du 3 au 16 octobre s'il vient admis le 12 à la clinique à Paris.J'ai la preuve que Theo à Paris le 3 octobre 1890 va ecrire une lettre aux merchants d'art londoniens Sulley et Lawrie.
Écrit par : Antonio De Robertis | 03/04/2012
Au regard de la lettre de Theo à Sulley et Lawrie,j'ai fait un etude très punctuel postè sur mon site-blog www.vangoghiamo.altervista.org avec des nouvelles inheditèes.
1-j'ai individuè pour premier le tableau de Corot-dont les mesures ont etè indiquèes par Theo avec le cadre- avec le prix de vente
2-J'ai prouvè qu'à la veuve de Theo fut remise la somme de 798 fr.le 30 janvier 1891 pour cette double vente,198 fr. pour le Corot et 600 fr.pour le Van Gogh.J'ai demontrè que pour un erreur du montant indiquè sur la facture de Boussod&Valadon,les 798 fr.furent anticipès et puis deduits du montant globale.La famille Van Gogh a un credit de 798 fr plus interets non payè de 1891 à nos jours.Si vous voulez en savoir de plus allez sur mon blog.
Écrit par : Antonio De Robertis | 03/04/2012
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