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15/03/2011
HIROSHIGE, UTAGAWA ICHIRIJUSAL, DIT LE "MEISHOESI", Fukushima 福島市 , sur la route du Tokaïdo 東海道.
PAR BERNARD VASSOR
"Cent vues du mont Fuji", la vague menaçante au premier plan, en arrière, un paysage paisible entoure le mont Fuji....
"Hiroshige est un impressionniste merveilleux.
Moi, Monet et Rodin en sommes enthousiastes.
Je suis content d'avoir fait mes effets de neige
et d'inondations; ces artistes japonais me confirment
dans notre parti pris visuel"
Camille Pissarro
Hiroshige Andô vit le jour en 1797 à Edo (Tokio). Il y mourut en 1858. Elève d'Utagawa Toyohiro(1773-1828), fut membre de clubs de poésie. Il exerça une influence considérable sur le mouvement impressionniste. Il produisit des surimono, estampes luxueuses avec rehauts d'or, sur papiers gaufrés, tirées à très petit nombre d'exemplaires privés, destinés à un public averti et cultivé. Ils échappaient ainsi aux règles de censure en vigueur édictées à la fin du dix-huitième siècle. Le dessin préparatoire devait avoir "l'imprimatur"de fonctionnaires du gouvernement chargés d'approuver ou de refuser l'impression de l'estampe. Un cachet potant la mention Kiwame (approuvé)devait figurer sur l'ukiyo e. La censure avait parfois du bon, car elle était calandaire, ce qui permet de dater l'oeuvre originale.
Hiroshige fut un paysagiste remarquable, il subjugua les peintres occidentaux. Wistler le tout premier, puis Monet, qui avait acheté ses premières estampes en Hollande en 1871, Manet, Pissarro,Gauguin et tous les membres de l'école de Pont-Aven, les graveurs fin de siècle, comme Henri Rivière, Signac dans ses paysages avec une utilisation particulière de la perspective. J'ai gardé pour la fin Vincent van Gogh qui se constitua une grande collection chez Bing rue Chauchat. Il avait sembe-t-il achEté sa première estampe à Anvers ?
Les marchands à Paris étaient Bing, Hayashi Tadamassa, Philippe Sichel rue Pigalle, et au tout début dans les années 1855 chez "la grosse madame Dessoye"(d'après les Goncourt) rue de Rivoli, et à "la Porte Chinoise"53 rue Vivienne ?.
19:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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Paul Gauguin, le symbolisme en peinture.
Par Bernard Vassor
Jaquette du film de la NHK, il y a deux ans environ, consacrée à la présence en France de la toile prêtée par le musée des Beaux Arts de Boston. Pour cette occasion, la télévision japonaise produisit ce document d'une heure trente, après d'importantes recherches sur Gauguin et de belles découvertes par l'assistante réalisatrice et la traductice Ako Kitamura Saïko, le film retrace la vie de Gauguin à Paris, puis, dans les différents pays qu'il a traversé, où il a vécu et où il est mort.
Sur le plan artistique, un artiste japonais a gravé sur bois, afin de produire un ukyoé
grandeur nature de cette toile , chef d'oeuvre du symbolisme. Nous pouvons ainsi comprendre toutes les étapes conduisant à la réalisation d'une estampe jaonaise. Formidable échange d'influences reçues par Gauguin de la part des artistes japonais qui lui donnent aujourd'hui ce vibrant hommage....un aller et retour de mutuelle admiration.
Un épisode de ce document se déroule dans la boutique du père Tanguy, où un amateur passionné décortique la fameuse toile du "Combat de Jacob avec l'ange" montrant ainsi la similitude de cette toile avec une Mangwa d'Hokusaï.
http://autourduperetanguy.blogspirit.com/archive/2009/06/...
"Loin, très loin, sur une fabuleuse colline, dont le sol apparît de vermillon rutilant, c'est la lutte biblique de Jacob avec l'ange.
""Tandis que ces deux géants de légende que l'éloignement transforme en pygmés, combattent leur formidable combat, des femmes regardent, intéressées et naïves, ne comprenant point sans doute ce qui se passe là-bas, sur cette fabukeuse colline empourprée (...)
Georges Albert Aurier
17:10 | Lien permanent | Commentaires (1) | | |
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Un peintre de Pont Aven, de Pontoise et d'Auvers-sur-Oise : Gustave Loiseau, "L'historiographe de la Seine"
Par BERNARD VASSOR
Gustave Loiseau (3 octobre 1865-1935), naquit à Paris mourut à Paris. D'abord apprenti charcutier (comme le père Tanguy) il est ensuite placé chez un décorateur. Autodidacte, il décida de se consacrer entièrement à la peinture dès 1887 à Paris. Il suivit les cours de l'Ecole des Arts Décoratifs. Ami intime de Maxime Maufra, Emile Bernard et Henry Moret, dont il fit la connaissance en 1890 à la pension Le Gloanec 1890, où Gauguin le prit sous son aile. Il exposa chez Le Barc de Bouteville, puis, il sera sous contrat avec Durand-Ruel. Loiseau retourna souvent à Pont-Aven. Il voyagea surtout en Normandie en passant par la Seine, ce qui lui valut le surnom cité plus haut.

Maison près de Pontoise.
Il séjourna souvent à Pontoise, laissa de nombreuses oeuvres de cette ville où il fut inhumé, Il se rendit aussi fréquemment à Auvers-sur-Oise.
11:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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Epectase : ANTONIN DUBOST (le père la pudeur), mort en "Eros" au 10 rue des Martyrs
PAR BERNARD VASSOR
08:51 | Lien permanent | Commentaires (1) | | |
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La Ruche, Alfred Boucher et les artistes de son temps : Soutine, Chagall, Modigliani, Blaise Cendrars, Fernand Léger, Kikoïne, Camille Claudel.
BERNARD VASSOR
07:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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