« 2007-11-12 | Page d'accueil
| 2007-11-14 »
13/11/2007
JACQUES OFFENBACH SUR UN VOLCAN !
PAR BERNARD VASSOR
La première représentation de cet Opérette lors de l'inauguration du théâtre des Bouffes-Parisiens le 29 décembre 1855 fut retirée de l'affiche après une unique représentation qui fut sifflée. Jacques Offenbach en avait écrit l'orchestration et l'ouverture. L'oeuvre, d'Ernest Lépine sur un livret de Joseph Mery, intitulée "Sur un volcan" est restée inédite...Le manuscrit, ci-dessus est de la main d'Offenbach.
18:46 Publié dans HISTOIRE ANECDOTIQUE | Lien permanent | Commentaires (2) | | |
|
Digg
UNE BIOGRAPHIE DU PERE TANGUY PAR ALAIN LE GOAZIOU
PAR BERNARD VASSOR
Malgré ce titre légèrement faux, cette biographie datée de 1951, est une des premières entièrement consacrée au Père Tanguy, et à mon avis, une des plus exactes.
18:10 Publié dans Les amis de Vincent | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
|
Digg
L'ÉGÉRIE DE L'ATELIER CORMON : LILI GRENIER
PAR BERNARD VASSOR
Amélie Sans, fut un des modèles les plus appréciés de l'atelier Cormon dans la fin du dix neuvième siècle. Elle était la
fille de riche commerçants montmartrois. Quand elle va poser à l'atelier Cormon, par sa bonne humeur et son esprit, elle fit la joie des jeunes peintres de cette académie où une grande liberté artistique leur était donnée . Elle fut aussi le modèle de Degas. C'est chez Cormon qu'elle rencontra Albert Grenier (1861-1917) peintre, aquafortiste, qui avait un atelier au 19 bis rue Fontaineà côté de celui de Degas, qu'il céda ensuite à Toulouse-Lautrec. Sa famille possédait deux maisons à Villers-sur-Morince qui lui permit d'accueil ses amis montmartrois. Toulouse-Lautrec pourra ainsi "se mettre au vert" plusieurs mois d'hiver (1887) où il s'adonnera aux saines joies de la nature, les promenades au bord de l'eau, la pêche, et les veillées au feu de bois. Toulouse Lautrec ne revint vire sa vie trépidante qu'au mois de janvier 1888 où il retrouva son ami Vincent et ses fâcheuses habitudes .Amélie Sans, sa compagne depuis les années 1880, n'épousa Albert Grenier qu'en 1904. La maison de Villers-sur-Morin accueillit aussi Louis Anquetin, et Suzanne Valadon.
fille de riche commerçants montmartrois. Quand elle va poser à l'atelier Cormon, par sa bonne humeur et son esprit, elle fit la joie des jeunes peintres de cette académie où une grande liberté artistique leur était donnée . Elle fut aussi le modèle de Degas. C'est chez Cormon qu'elle rencontra Albert Grenier (1861-1917) peintre, aquafortiste, qui avait un atelier au 19 bis rue Fontaineà côté de celui de Degas, qu'il céda ensuite à Toulouse-Lautrec. Sa famille possédait deux maisons à Villers-sur-Morince qui lui permit d'accueil ses amis montmartrois. Toulouse-Lautrec pourra ainsi "se mettre au vert" plusieurs mois d'hiver (1887) où il s'adonnera aux saines joies de la nature, les promenades au bord de l'eau, la pêche, et les veillées au feu de bois. Toulouse Lautrec ne revint vire sa vie trépidante qu'au mois de janvier 1888 où il retrouva son ami Vincent et ses fâcheuses habitudes .Amélie Sans, sa compagne depuis les années 1880, n'épousa Albert Grenier qu'en 1904. La maison de Villers-sur-Morin accueillit aussi Louis Anquetin, et Suzanne Valadon.
16:00 Publié dans Les peintres | Lien permanent | Commentaires (6) | | |
|
Digg
LE PROPHETE SAC-A-DIABLE
PAR BERNARD VASSOR
Calendrier du Père Duchêne, almanach pour l'année 1791, contenant la liste d'une grande partie des Citoyens jean-foutre actifs...et d'une certaihne quantité de foutues coquines de la Capitale. Grande fureur du Père Duchêne contre les calotins renégats.
Jacques-René Hébert (1757-1794) homme politique et journaliste.
Fils d'un orfèvre d'Alençon, il alla se fixer à Paris où il vécut misérablement. Il pensait partir pour la Chine, quand il fut nommé contrôleur du Théâtre des Variétés (l'ancien du Palais Royal). Chassé pour indélicatesse, d'après Camille Desmoulins, il publia des pamphlets qui attirèrent l'attention sur lui. Pendant la révolution il fut un membre influent du Club des Cordeliers et publia son journal : "le Père Duchêne" il devint membre de la Commune insurectionnelle de la section Bonne-Nouvelle, et approuva bruyamment les massacres de septembre. Fervent partisan de la guillotine contre les Girondins, il eut le tort de s'en prendre à Robespierre qui le fit arrêter, sur un rapport de Saint-Just et exécuter sur la machine du docteur Louis qu'il avait tant préconisée pour ses adversaires....
03:15 Publié dans HISTOIRE ANECDOTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
|
Digg







