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05/10/2007

GEORGE-DANIEL DE MONFRED

PAR BERNARD VASSOR

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HOMMAGE A PAUL GAUGUIN

Né en 1856 à New-York, mort d'une chute accidentelle en cueillant des kakis dans son jardin. Il est le père du célèbre écrivain aventurier Henri-de-Monfreid. Dans les années 1880, il achète un petit atelier 12 rue du Moulin de Beurre (c'est dans ces parages que se trouvait le célèbre cabaret de la mère Saguet dont Gérard de Nerval fut un des habitués dans sa jeunesse).Il rencontre Schuffeneker à l'atelier Colarossi et rencontre Gauguin chez le "bon Schuff" en 1885 avec qui il nouera de profondes relations d'amitiés jusqu'à la mort de "Koké" à qui il donnera le conseil de ne pas revenir à Paris pour ne pas faire baisser sa cote chez Vollard.....Il a exposé au "Café des Arts Volponi"avec le groupe des peintres impressionnistes et synthétistes

14:40 Publié dans Les peintres | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

LE THEATRE SARAH BERNHARDT

PAR BERNARD VASSOR

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Le théâtre Lyrique en 1862
C'est sur l'emplacement du côté est du Grand Châtelet qui après sa destruction avait été remplacé par de nombreuses ruelles aux noms parfois un peu effrayants : rue de la Tuerie,, rue de la Grande boucherie, rue de la Vieille lanterne, place aux veaux. Dans ces entrelacs de voies fangeuses étaient installés des bouges infâmes, des asiles de nuit, des marchands de vin frelaté. Gabriel Davioud fut chargé par Haussmann de construire un théâtre dans ses conditions très strictes (dictatoriales ont dit certains) devis spatiate, un alignement à la fois avec la Seine, la perspective de la Tour Saint-Jacques, et surtout l'alignement avec le nouveau boulevard Sébastopol, obligeant le bâtiment à être de travers par rapport avec l'axe de la construction. Davioud respecta toutes ces exigences. Le but avoué était de remplacé le théâtre Adam qui avait connu un immense succés avec la cantatrice (qui était son épouse) Caroline Carvalho1065c34b1a2e148dab4b63ad0a7ffdcc.jpg

La cantatrice fit la réouverture en novembre 1862, et les journaux émerveillés firent l'éloge de la nouvelle salle, de sa décoration, du nouvel éclairage du polafond lumineux, des tentures rouge et or, et bien sur de la beauté de Caroline et de sa voix exceptionnelle. En novembre 1863, Berlioz inaugura "Les Troyens" spectacle qui eut 21 représentations. La salle était trop petite pour une telle mise en scène, le rideau tomba la derNière fois au Théâtre Lyrique pour Hector Berlioz en décembre 1863. Le bâtiment fut incendié pendant la Commune le 25 mai 1871. Reconstruit à l'identique par Davioud lui-même en 1874, il prit successivement les noms de Théâtre Lyrique, Dramatique, puis historique en 1879, Théâtre des Nations en 1883, Théâtre Italien, Théâtre des Nations, puis héberge l'Opéra Comique. En 1888, c'est la formidable Sarah Bernhardt qui prend en location la salle et par son extraordinaire présence, va faire de ce lieu pendant vingt cinq ans le plus important théâtre parisien.

A SUIVRE..........................................  

 

   

10:49 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg