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24/08/2007
LECTURE-CONCERT 57 rue des vinaigriers et Place a la Fête : LA MOSAIQUE....
DANS LE CADRE DES JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE
Horaires : sam 20h / dim 18h (sur réservation à partir du 5 septembre : 01 46 74 62 48)
Nombre de places limitées
ATELIER PORTE-SOLEIL
57 rue des Vinaigriers
Téléphone : 01 46 74 62 48
Moyen d'accès : Métro République ou Jacques Bonsergent Bus 75
Accessible aux personnes à mobilité
Présenté par l’Association Autour du Père Tanguy
autourduperetanguy.blogspirit.com
avec la participation d'Histoire et Vies du 10e, société historique de l'arrondissement
hv10@club-internet.fr
et Atelier Porte Soleil
Dans le cadre des “Journées du Patrimoine” :
Samedi 15 septembre à 20 h.
et dimanche 16 septembre à 18 h.
.......................LECTURE-CONCERT .....
Après la lecture-concert Caillebotte, l’Exposition imaginaire, 2ème partie…
..........................Le legs Caillebotte : ...............................
Le bel
héritage
maudit
de Gustave Caillebotte
avec
Marie-Hélène Foufounis, piano
Pascal Gautrin, récits
Constance Godeberge, violon
Judith Godeberge, violon alto
« Affaire délicate !… » : ainsi s’exclama le directeur des Beaux Arts, Henri Roujon, lorsqu’en mars 1894, il prit connaissance de la lettre d’Auguste Renoir lui annonçant que Gustave Caillebotte, décédé le 21 février, léguait à l’Etat sa collection de toiles et dessins impressionnistes : plus de soixante chef-d’œuvres, signés Degas, Cézanne, Manet, Monet, Renoir, Pissarro, Sisley.....................................
C’était le commencement de ce que certains appelleront bientôt « l’affaire Caillebotte : deux années de négociations pour trouver un compromis et pour que l’Administration des Beaux Arts accepte partiellement ce cadeau magnifique – qu’elle estimait pour sa part plutôt empoisonné… Partagée entre le désir de recueillir cette manne inespérée et la crainte d’exaspérer certains milieux officiels, ainsi qu’une part timorée du public qu’effarouchait encore cette peinture nouvelle, l’Administration choisit finalement 38 œuvres sur les 65 offertes. Lorsqu’en 1897, les 38 chefs-d’œuvre impressionnistes du legs Caillebotte se trouvèrent enfin accrochés dans une nouvelle salle du musée du Luxembourg, il y eut un tollé de la part d’une certaine presse et des réactions violentes dans le landerneau des Arts : « Pour que l’Etat ait accepté de pareilles ordures, il faut une bien grande flétrissure morale », s’écria le peintre officiel Jean-Léon Gérome. L’Académie protesta en des termes à peine plus policés auprès du ministre de l’Instruction publique et des Beaux Arts. Un sénateur interpella le gouvernement à la chambre du Sénat, l’accusant de compromettre les collections de l’Etat par le voisinage de ces toiles malsaines et décadentes… ............................................
Le bel héritage maudit de Gustave Caillebotte :
Cette “ Lecture-Concert ” se propose de faire revivre, dans un premier temps, les péripéties de cette aventure du legs Caillebotte, rapportant les propos, savoureux pour le spectateur moderne, de ces détracteurs de 1897 qui vilipendaient cette peinture infâme et en appelaient au jugement de la postérité, et les arguments des partisans, heureusement de plus en plus nombreux et convaincus, des peintres impressionnistes. Ensuite, une promenade est proposée à travers les chefs-d’œuvre de cette collection : par la magie de la musique, de la poésie, grâce à des récits d’auteurs contemporains des Impressionnistes, sont évoqués les paysages de Cézanne, de Sisley et Pissarro, le Paris de Monet et Renoir, le monde des spectacles et des cafés-concerts de Degas. <!--[if !supportEmptyParas]-->Les reproductions des œuvres qui composaient la collection Caillebotte sont projetées durant la lecture-concert Les pièces musicales, qui participent à cette promenade dans les sentiers impressionnistes, seront empruntées à des compositeurs contemporains des impressionnistes : Ernest Cabaner, Emile Waldteufel, Jules Massenet, Erik Satie, Gabriel Fauré… Parmi les écrivains et poètes qui apporteront leurs concours à cette évocation, se rencontreront Octave Mirbeau, Paul Arène, Jules Laforgue, etc.
Des précisions vous seront apportées au courant du mois d'août sur les lieux de rendez-vous et les horaires
Programmz du 22 septembre 2007 Place à la fête : par L'ATELIER PORTE SOLEIL :
PLACE A LA FETE
Samedi 22 septembre 2007
15h. et 18h.
MOSAÏQUE BESTIALE
– récital poétique et musical –
L’univers fabuleux des animaux
tels que les ont vus et rêvés poètes, écrivains et musiciens
– du Moyen Age à nos jours :
bestiaire médiéval de BRUNET LATIN,
récits de JULES RENARD, de COLETTE,
poèmes de RAYMOND QUENEAU,
fables de LA FONTAINE,
chansons de ROBERT DESNOS et JOSEPH KOSMA,
de JACQUES PREVERT et JOSEPH KOSMA.
Pascal Gautrin, récits et poèmes
Nicolas Menet, piano
PAR L'ASSOCIATION AUTOUR DU PERE TANGUY avec la participation de MICHEL OLIVES:
Mozaïque, un parcours historico-culturel, sur les pas des écrivains et des peintres.
De Blanche à Rochechouart.
20:45 Publié dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (1) | | |
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AUTOUR DE LA PLACE PIGALLE, FROCHOT, GABRIEL DAVIOUX ET LES AUTRES

le désigna comme son exécuteur testamentaire. Il est emprisonné en 1793 comme suspect. La mort de Robespierre va lui permettre d'éviter la guillotine. Il fut nommé préfet de Paris en 1800. A ce titre Bonaparte le chargea de construire des cimetières afin de les faire sortir hors de Paris.
Pigalle, nous avons tous en tête en tête les quelques couplets et la musique de la chanson de Georges Ulmer son « p’tit jet d’eau entouré de bistros », ses music halls des années 30, ses filles, ses bars, ses truands d’une époque héroïque pour films en noir et blanc, ses musiciens jazz, rock, punk des années 60 à 80, ses sex-shops et ses touristes aujourd’hui.
La place telle que nous la voyons aujourd’hui date de 1827. Elle a été aménagée en demi-cercle remplaçant la barrière du Mur des Fermiers Généraux
Gabriel Davioux a fait sa carrière à la préfecture de la seine au service d’Alphand à partir de 1856., il fut chargé d’installer 15 fontaines dans Paris qui seront inaugurées le 2 août 1862.Ces bassins à l’origine,
entourés d’un espace gazonné et d’une grille ouvragée seront refaits au XX° siècle.
Le 22 mai 1862 Davioud présente son projet pour la place Pigalle, la fontaine est construite entre 1862 et 1863 à la place de la rotonde Ledoux.
Au centre du bassin circulaire interrompu par six bornes carrées, un piédestal octogonal supporte un piédouche cannelé et une vasque à godrons en fonte.
Une lettre du 29 juin 1868 de la direction des eaux et égouts de Paris indique : « Cette vasque est le réceptacle de toutes les ordures du boulevard et même des pavés et moellons trouvés aux environs ; les cantonniers y lavent leurs balais, les marchandes aux petite voitures s’y débarrassent de leurs rebuts de poissons ; le soir, vers la nuit, c’est là que l’on vient baigner et nettoyer tous les chiens du quartier »
Dans un tableau ……
La conséquence de cet état de fait est l’installation d’un petit jardin autour de la fontaine, et d’une grille de fer qui servait de clôture.
AP. VO 3 185. dans la lettre du 29 juin, le Contrôleur de la direction des Eaux et.. propose la mise en place d’une grille de fer sur le pourtour de la vasque.
La barrière qui a changé de nom en fonction des évènements, révolution oblige ! barrière, royale, barrière Montmartre, barrière du Chemin des Dames (non ! ce n’est pas ce que vous croyez, les « dames » étaient les abbesses qui régnaient sur la butte Montmartre) enfin, barrière Pigalle. La fontaine en son centre date de 1862. Jusqu’alors, à la place de cette fontaine, un "puit encagé" devant la rotonde de la barrière décorait le lieu. On n'y puisait plus d'eau depuis longtemps, mais le puits existait quand même dans ce quartier Bréda où s’installèrent lorettes peintres et modèles. De chaque côté de la rotonde se trouvait une guérite accostée au « mur murant Paris » C’est le 22 mai 1862 que Gabriel Davioud (1823-1881), architecte, présenta son projet. La fontaine fut construite entre 1862 et 1863 à la place de la rotonde. Au centre du bassin circulaire interrompu par six bornes carrées, un piédestal octogonal qui supporte un piédouche cannelé et une vasque à godrons en fonte.
Dans une lettre datée du 29 juin 1868 de la Direction des Eaux et Egouts de Paris, nous pouvons lire : « Cette vasque est le réceptacle de toutes les ordures du boulevard et même des pavés et moellons trouvés aux environs ; les cantonniers y lavent leurs balais, les marchandes aux petite voitures s’y débarrassent de leurs rebuts de poissons ; le soir, vers la nuit, c’est là que l’on vient baigner et nettoyer tous les chiens du quartier » La conséquence en est l’installation d’un petit jardin autour de la fontaine, et d’une grille de fer qui servait de clôture.
Davioud Gabriel, action art de la vdp 1995Paris et ses fontaines
A SUIVRE ..........................................................................................................
10:10 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Tags : FROCHOT, GABRIEL DAVIOUX | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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