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11/08/2007

HOMMAGE A GEORGES LUBIN

PAR BERNARD VASSOR

Georges Lubin, écrivain, journaliste a vécu 96 ans, il est mort en l'an 2000. Pendant plus de cinquante ans, il a étudié et réuni avec sa femme Madeleine, les écrits et la correspondance de George Sand. Sa connaissance de l'oeuvre de la bonne dame de Nohant est incomparable. Il a édité sa correspondance en 24 volumes. (Thierry Bodin se charge de continuer cette oeuvre infinie) On lui doit également de nombreuses contributions de nombreux ouvrages, son soutien à l'association des "Amis de George Sand" a été précieuse pour son rayonnement dans le monde. Il a légué à la bibliothèque de Chantilly tous ses documents, ses archives qui sont conservés à l'Institut avec la collection du Vicomte Spoelberg de Lovenjoul, le grand bibliophile belge.
Une partie de sa bibliothèque a été remise au Musée de la Vie Romantique où les chercheurs peuvent consulter à leur guise des  manuscrits et des ouvrages rares. C'est ainsi qu'Aline Alquier a réussi à établir un texte inédit : Albine Fiori 

08:00 Publié dans L'amour des livres | Lien permanent | Commentaires (2) | | | | Digg! Digg

RUE PIERRE-AU-LARD, PARIS DISPARU

PAR BERNARD VASSOR

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Cette voie en retour d'équerre avait deux dénominations au début du treizième siècle. la partie débutant rue Neuve-Saint-Merry était désignée sous le nom de Vieux Aufridi de Gressibus. Le siècle suivant elle furt appelée rue Espaulart. L'autre partie débouchait dans la rue du Poirier était nommée Petri Olard . La réunion des deux ruelleut lieu en 1500, et porta le nom de Pierre Aulard. En l'an IX, Chaptal fixa la largeur de la rue à 6 M7TRES.En 1817, le préfet de Police, ordonne la fermeture de la ruer. Sous Louis-Philippe, la largeur de la voie est fixée à 10 mètres.. Les maisons situées du côté droit en venant de la rue Saint-Merry, sont soumises à un retranchement considérable.
Une très ancienne auberge, L'Aigle d'Or, se trouvait au numéro 6. Devenue une remise pour voitures au début du vingtième, les poutres supportant le toit étaient aussi curieuses que celles du Compas d'Or de la rue Montorgueil (elle aussi disparue) D'autres historiens indiquent d'autres dénominations au cours des siècles : rue Pierre Oilart en 1274, Pierre-O-Lart en 1300, Pierre Aulart en 1460, au numéro 10 il y avait un cul-de-sac appelé Impasse du Boeuf. On indique même un deuxième nom de la rue Espaulart au quatorzième siècle : le rue Aufroi-des-Grès qui se terminait rue Brise-Miche...
 

 

07:15 Publié dans Histoire des rues de Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg