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14/07/2007

AH ! QUE DIABLE ALLAIT-IL FAIRE DANS CETTE CLAIRIERE ? PHILIPPE LEBON, L'INVENTEUR DE L'ECLAIRAGE AU GAZ.

PAR BERNARD VASSOR

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Philippe LEBON, 1767-1804.
Il est né à Brachay, près de Joinville-le-Pont. Ingénieur au service du pavage, Il proposa en l'an VIII, au gouvernement de construire un appareil pour le chauffage et l'éclairage public . Son offre ne fut pas adoptée de son vivant. Le jour du  2 décembre 1804, il fut invité en qualité d'ingénieur en chef des ponts et chaussées, à la cérémonie du sacre. Après avoir assisté à Notre-Dame à la cérémonie officielle, il alla passer la nuit aux Champs-Elysées. A l'époque ce lieu était un véritable cloaque, propice aux étreintes furtives, mais on y était aussi à la merci de voleurs et des assassins. L'endroit comprenait plusieurs cabarets borgnes, les allées étaient désertes et sombres, n'ayant aucun éclairage ! Les champs de gourdes bordaient l'allée des Veuves. C'est donc là, dans une clairière qu'il fut retrouvé au petit matin le corps lardé de treize coups de couteaux. Il fut ramené chez lui, mais succomba avant d'avoir pu prononcer une parole. Dans le cours des évènements du temps, son décès ne causa aucun émoi. Son invention fut utilisée avec succès dans Paris et son nom resta dans l'oubli.
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Ah ! Que diable  allait-il faire dans cette clairière ? 
(Cyrano de Bergerac )
 

 

18:05 Publié dans HISTOIRE ANECDOTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

Les environs des portes montmartre, la rue du Mail PARIS DISPARU

PAR BERNARD VASSOR

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Vers 1860, en direction de la rue des Petits Pères 
Cette rue a été ouverte en 1634 sur l'emplacement d'un mail* qui longeait les remparts à partir de la deuxième Porte Montmartre. 
Les heureux habitants de cette rue avaient pour nom au milieu du XVIIIéme siècle les propriétaires suivants :
Côté impairs : De Villarceau, la marquise d'Assy (ou d'Arcy)les pères de la doctrine-chretienne, Langlois, un nommé...Vassor, de la Chesnay, De la Motte. Du côté pairs : De Broué, Ferrand, Trudaine, Vassé, Mlle Beauvoisin, les religieuses ursulines, la marquise d'Osne, De Vaux, Mme de Franne, Quatremer. La maison de la marquise d'Assy avait été la propriété decolbert, puis d'Alexandre Aguado aux n° 3 et 5. Les pères de la doctrine-chrétienne avient pour locateire le facteur de piano et de harpe Erard voisin d'un parc à cochons, y installa une salle de concert, la musique faisant sans doute oublier l'odeur du purin ! Dans la maison de Trudaine, Olympe de Gouge, femme Aubry avant de monter sur la bascule-à-Charlot y avait ses pénates. Le 27 recevait en 1791 des voyageurs dans l'hôtel de Mars. Un précédent propriétaire l'avait nommé l'Hôtel Deschiens du nom de son riche propriétaire Lacour-Deschiens.
*Ce mot désignait un maillet qui servait dans un jeu homonyme à repoussere une boule de mail, l'allée qui était destinée  à recevoir ce jeu s'appelait également "le mail". Madame Récamier tenait salon chez Erard avant de s'installer à laChaussée d'Antin. Une jolie demoiselle Testart, entretenue par le duc de Duras, bonne fille, partage ses faveurs avec  un procureur maître Clos. Dans une maison au numéro 12 un architecte Bertaut  a coun hôtel où a séjourné Talma.Les Quatremer avaient une immense maison qui faisant angle avec la rue du Bouloi. 
* Un mail était à la fois le maillet qui frappait une "boule de mail", le nom du jeu qui consistai à frapper dans une boule sur une cible placée en tere. C'était aussi le nom de l'allée où avit lieu ce jeu. 

10:48 Publié dans Histoire des rues de Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg