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23/06/2007
RIMBAUD ET L'EUROPE
20:45 Publié dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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UNE CONFERENCE AU PROCOPE DE STEEVE MURPHY, PROFESSEUR A L'UNIVERSITE DE RENNES
PAR BERNARD VASSOR
AU CELEBRE "CAFE" PROCOPE QUI NOUS ACCUEILLE TOUJOURS CHALEUREUSEMENT
Au centre Steeve Murphy, au premier plan notre amie la grande artiste Janne Esmin, à droite le président des
"Amis de Rimbaud"
Dans une salle où il ne restait plus une place, un public très nombreux, quelques amis se hissaient sur la pointe des pieds jusque dans l'escalier pour na pas perdre un mot de cette conférence, la première que Steeve Murphy ait donné aux Amis de Rimbaud.
RIMBAUD ET LA COMMUNE
Cette remarquable communication de Steeve Murphy, dédiée à Jacqueline Duvaudier, a fait le point sur les divagations, les interprétations diverses et une mise au point sur la parution d'un ouvrage qui prétend donner une vision qui a déjà été utilisée de façon grossière.
Cet ouvrage dont je donnerai pas le nom de l'auteur utilise un texte de Jean-Jacques Lefrère en le tordant en sens contraire pour en faire une version farfelue. Avec un nom de traître pareil, il aurait pu prendre un pseudo ! L'érudition du professeur de littérature à l'université de Rennes nous a tenu en haleine pendant une heure et demie.
Au centre le vice-président des Amis de Rimbaud Claude Polic, a droite en chemise blanche Dominique Lejay
Alain Pouillart, ne pouvant être présent, nous a adressé le message suivant :
"Où l'on voit que le musee Verlaine à Juniville bouge encore : expos, conférence de Couranjon, chorale, etc...
Qu’est devenue Bérangère, qui s'occupait de Verlaine à Metz ?...
A Paris, il y avait, ce week end le marché de la poésie, près de la rue Bonaparteoù rôdait l'infernal Rimbaud. En plus des amis de Rimbaud s'y trouvait l'ami Marc Kober avec, pour voisin, Jean-Luc Steinmetz.
Voilà tout pour ce soir.
Et Jacqueline Duvaudier, l'ancienne pétulante secrétaire des Amis, me manque.
Alain"
20:20 Publié dans ETUDES LITTERAIRES | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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LE BANQUIER PEIXOTTE
PAR BERNARD VASSOR
Tous les dictionnaires nous donnent le nom de Peixotoa, ce maréchal Brésilien auteur d’un coup d’état en 1885, mais aucun ne nous indique le nom de ce grand banquier du dix-huitième siècle., grand défenseur de la plumasserie française et grand ami des animaux. Un précurseur de la S.P.A pourrait-on dire, il a, par ses expérimentations ornithologiques avec la demoiselle Dervieux permis à Buffon de faire un grand pas dans les recherches, et la communication sur les volatiles. Il apparait dans la correspondance de madame Gourdan, et dans "L'espion dévalisé" ( en 1782) en bonne place.
Ses expérimentations consistaient à se promener dans le plus simple appareil autour d'une pièce tel que la nature l'avait conçu, mais avec des plumes de paon fichées dans la partie réservée à cet animal pour faire la roue. Pendant ce temps, la dame devait lui prodiguer des caresses que la décence m'interdit de préciser. Ce banquier donc avait jeté son dévolu sur la Dervieux, (maitresse du prince de Soubise) qui s'étant fait construire un superbe hôtel rue de la Victoire, avait de gros besoins financiers .
On assure même que notre financier ne dédaignait pas les garçons et avait moyennant mille louis, converti un chanteur de la Comédie italienne à sa passion pour les volailles dont on n'a pas inventé le nom, il s'appelait Michu !.
11:50 Publié dans HISTOIRE ANECDOTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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PARUTION ; GAUTIER, ECRITS SUR NERVAL
Une information du site fabula
Gautier, Ecrits sur Nerval
Parution
Information publiée le mercredi 13 juin 2007 par Camille Esmein (source : MICHEL BRIX)
Théophile Gautier, L'Hirondelle et le Corbeau. Ecrits sur Gérard de Nerval, introduction et notes de Michel Brix et Hisashi Mizuno, Bassac, Plein Chant, "L'Atelier du XIXe siècle", 2007, 221 pages.
Texte de la p. 4 de couverture : « Nos écritures étaient soeurs comme nos coeurs étaient frères ». Théophile Gautier n'a pas ménagé à Nerval les marques d'amitié de toutes sortes. Après la fin tragique de l'auteur d'Aurélia, en janvier 1855, il a évoqué plusieurs fois l'ami disparu, dans des articles qui ont fondé la postérité littéraire de celui-ci ; par surcroît, avant 1855, chaque fois qu'une pièce de Gérard se trouvait représentée sur une scène parisienne, Gautier ne manquait pas de consacrer à Nerval son feuilleton dramatique. Curieusement, cet ensemble est, dans sa totalité, resté mal connu. On trouvera ici réunis, pour la première fois, ces textes. Ils composent, au fil des années, la chronique littéraire d'une amitié, avant de poursuivre un dialogue interrompu par la mort. Ils attestent, jusque dans leurs recoupements, que Gautier n'a pas cessé d'attirer l'attention de ses contemporains sur le génie de Nerval. Enfin, ils témoignent de la finesse et de la qualité du regard critique de Gautier : c'est un Nerval non seulement fraternel, mais aussi étonnamment moderne, qui nous apparaît à la lecture de ces pages.
11:10 Publié dans Les écrivains (1) 永井荷風 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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