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29/12/2006
BERBIGUIER DE TERRE-NEUVE DU THYM
qui le martyrisent. "Un jour, en me plaçant dans mon lit où je cherchais à dormir en paix, j'entendis jargonner un commandant des Farfadets qui ordonna les évolutions diaboliques. Je ne pourrais pas dire combien j'en fis succomber sous mes coups. Leurs criis étaient effroyables tant le carnage dût être considérable". Installé 24 rue Mazarine, il consulta des prêtres, des
physiciens, des cartomanciennes, et même le fameux docteur Pinel aliéniste à la Salpetrière. Toujours en vain. C'est alors que persécuté, il se fit persécuteur et utilisa les procédés de la magie pour venir à bout de ses ennemis. Il piquait à coups d'épingle le coeur d'un boeuf, puis le lardait à coups de couteau. Ensuite, il jetait du sel et du soufre dans sa cheminée. Enfin il inventa une arme redoutable, un piège radical : "les bouteilles-prisons" dont il nous livre le secret : "Lorsque je les sens, pendant la nuit marcher et sauter sur mes couvertures, je les désoriente en leur jetant du tabac dans les yeux; ils ne savent plus où ils sont. Ils tombent comme des mouches sur ma couvrture. Le lendemain matin, je ramasse bien soigneusement le tabac avec une carte et je les vide dans une bouteille, où je mets du vinaigre et du poivre. Je cachète la bouteille avec de la cire d'Espagne. Je veux faire présent d'une de mes bouteilles au cabinet d'Histoire naturelle"
Voici la notice de Champfleury qui lui est consacrée :Champfleury_BERBIGUIER.pdf
Il a publié une oeuvre en trois volumes que je n'ai pas vu passer en ventes publiques depuis plus de vingt ans :
Les Farfadets, ou tous les Démons ne sont pas de l'autre monde à Paris chez l'auteur, rue Guengaud, n°24; P.Gueffier, imprimeur même rue, n°31, et chez tous les marchands de nouveautés des quatre parties du monde, 1821; 3 volumes de 1500 pages
12:50 Publié dans Les originaux, les excentriques, les fous litterra | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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L'HOPITAL LARIBOISIERE
09:24 Publié dans L'amour des livres | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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JEAN BUGUET, le photographe spirite du boulevard Montmartre
Un client retrouve sur un cliché fluidique le spectre de son frère noyé un an auparavant
Par Bernard Vassor
LES FANTÔMES PHOTOGRAPHIQUES DU BOULEVARD MONTMARTRE
Vers 1874, la boutique du numéro 5 boulevard Montmartre, juste à côté du théâtre des Variétés, un photographe Jean Buguet avait trouvé un filon en vendant à tout un chacun une image fluidique d'un proche disparu. La célèbre librairie spirite Leymarie avait commandé à Buguet tout un lot de clichés fluidiques au prix de cinquante centimes, revendues soixante quinze par la libairie qui faisait tourner les tables dans son arrière boutique. Buguet perfectionna le système, quand une personne désirait être représentée en compagnie d'un cher disparu, elle se rendait chez Bugnet. Celui-ci s'enquérait des caractéristiques de l'esprit qui devait apparaitre sur la photo puis se rendait dans une pièce voisine. Il demandait au visiteur de revenir le lendemain où le client se voyait photographié à côté d'un spectre ressemblant à la personne évoquée. La somme demandée était cette fois de vingt francs or !
Victime de son succés, débordé de travail, il commit quelques erreurs. Un jeune homme désireux de revoir sa fiancée auprès de lui, se retrouva flanqué du portrait d'un sapeur barbu lui tenant la main...
La justice s'empara de l'affaire, et un procès eut lieu le 16 juin 1875 Buguet fut condamné pour escroquerie à un an de prison et 500 francs d'amende.
09:00 Publié dans Les originaux, les excentriques, les fous litterra | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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ANTOINE CHINTREUIL
02:25 Publié dans Un buveur d'Eau qui a mal tourné | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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LE RESTAURANT VACHETTE
A l’angle du Boulevard Poissonnière et de la rue du faubourg Montmartre.
Restaurant Vachette puis le Brébant, au rendez-vous de la bohème galante
On y dégustait une excellente cuisine, on y déjeunait, on y dînait et l'on y soupait autant qu'à la Maison Dorée. La clientèle de minuit était tapageuse, surtout composée de littérateurs et de "Bousingots" L'établissement était ouvert très tard, bien après que les brasseries du faubourg Montmartre, des boulevards et du quartier des Martyrs aient posées leurs volets.![]()
Le public masculin qui n'avait pas envie de dormir, et le personnel féminin qui n'en avaient pas le droit, se retrouvaient dans les salons et cabinets particulier du premier étage. Les cocottes y étaient nombreuses au café Vachette. Notre ami Delvau confesse qu"'il y en avaient de jolies, , de jeunes et d'appétissantes, mais beaucoup aussi étaient des vétérans de la galanterie, des Vésuviennes qui ont vu le feu depuis longtemps, et qui ont grande peine à réparer les ans. Et cependant, ce ne sont pas ces soupeuses là qui ont le moins de succès auprès des apprentis-viveurs. Leur expérience du coeur masculin, leur longue pratique de la vie parisienne leur ouvrent la porte de cabinets qui devraient rester fermé : elles savent s'imposer"
02:10 Publié dans CAFES ET RESTAURANTS | Lien permanent | Commentaires (1) | | |
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