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01/06/2010
Actes du colloque "Zola au Panthéon"
Les actes du colloque "Zola au Panthéon" vont être publiés prochainement par les Presses Sorbonne nouvelle. Vous trouverez ci-après la table des matières du volume et, en fichier joint, un bon de souscription qui vous permettra de vous procurer le volume si vous le souhaitez.
Bien cordialement.
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Avant-propos, par Alain PAGES.
I. Première partie. 1906-1908. Un combat dreyfusard
Histoire d'une panthéonisation
Antoine COMPAGNON : Les ennemis de Zola.
Michel DROUIN : La quatrième affaire Dreyfus.
Marc KNOBEL : La cérémonie de juin 1908.
Jean-Sébastien MACKE : "Gloire à Zola" : une panthéonisation en musique et en chansons.
Philippe ORIOL : "L'apothéose de la calomnie": la dernière offensive antidreyfusarde.
Vincent DUCLERT : La République devant l'Affaire.
Enjeux idéologiques
Béatrice LAVILLE : Une esthétique de l'engagement.
Sophie GUERMES : La question du progrès dans les Évangiles.
Christophe REFFAIT : Les réticences dreyfusardes envers l'ouvre de Zola.
II. Deuxième partie. 1908-2008. Un destin littéraire
Archives de l'oeuvre
Michèle SACQUIN : Les manuscrits de Zola à la BnF.
David BAGULEY : La bibliographie du "troisième Zola".
Silvia DISEGNI : Zola mis à l'Index.
Mémoires zoliennes
Adeline WRONA : Figures du grand homme.
Martine LE BLOND-ZOLA : Un livre de Denise Le Blond-Zola : Émile Zola raconté par sa fille.
Brigitte EMILE-ZOLA : La panthéonisation racontée par Jacques Émile-Zola.
François LABADENS : Le caveau XXIV.
Epilogue
Cyrille ZOLA-PLACE : Actualité de l'écriture zolienne.
Anna GURAL-MIGDAL : Zola à travers le cinéma contemporain.
Bibliographie, par David BAGULEY.
09:24 Publié dans Histoire littéraire | Tags : alain pagès, michel drouin, michèle sacquin, sylvia disegni, martine leblond-zola, françois labadens | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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Digg
"Partie carrée", "Le Bain", devenu "Déjeuner sur l'herbe
par Bernard Vassor
Le Salon des refusés avait été créé en 1863 par l'empereur, en marge du salon officiel, à la suite d'une pétition d'artistes refusant l'autorité des membres du "Salon" officiel dont les membres du jury étaient nommés parmi les proches de Napoléon III. Ceux-ci imposaient une censure arbitraire, bien que n'étant pas experts pour la plupart en matière d'art. La peinture ne devait aborder que des sujets religieux, historiques ou mythologiques. Edouard Manet (1832-18883) issu d'une riche famille de la haute bourgeoisie, possédant une immense propriété à Gennevilliers avait été l'élève du très "académique" Thomas Couture dans son atelier de la rue ede Laval (Victor Massé aujourd'hui). Ayant pris des distances avec ses maîtres, répondant aux observations des critiques lui reprochant de ne pas avoir réalisé de nu, Manet va les prendre au mot : "il paraît qu'il faut que je fasse un nu..Et bien je vais leur en faire un !".
Il demanda à son frère cadet Gustave, inspecteur général des prisons, futur conseiller municipal de Montmartre et à Victorine Meurent (Olympia)qui habitait alors 25 rue Bréda (Henry Monnier) de poser à Argenteuil ou bien à Gennevilliers pour la composition. Il termina sa toile dans son atelier de la rue Saint-Pétersbourg à Paris.
Le sujet avait déjà été traité par Le Titien, puis par Watteau et James Tissot.
09:23 | Lien permanent | Commentaires (2) | | |
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Digg
LA GUINGUETTE DU SOLEIL D'OR, rue de Bondy
09:11 Publié dans Une guinguette au XVIII° siècle | Lien permanent | Commentaires (3) | | |
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Digg





