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27/02/2009

Séraphine Louis dite "de Senlis"

Par Bernard Vassor

Seraphine hauteur.jpg
......
Il ne reste que quelques heures avant de savoir si mes souhaits vont être réalisés remise des César devrait consacrer soit le beau film, soit la composition émouvante de Yolande Moreau qui a laissé dans son interprêtation transparaître la souffrance et la vie tragique d'une femme simple d'une grande sensibilité.
Dans une notice intitulée ; Séraphine, la femme qui parlait aux arbres et aux anges, je rappelais :

"Le film qui lui est consacré, interprété par Yolande Moreau sort en salle le 1 octobre 2008 .....Bande annonce

Le film a été projeté en avant-première au cinéma Jeanne d'Arc de Senlis hier, le 22 septembre 2008.

Séraphine a vu le jour la même année que Camille Claudel. Tout comme elle, ses dernières années furent vécues dans un asile psychiatrique, où elle décéda en 1942, assommée par des doses massives de tranquillisants. Camille ne lui survécut que d'un an. Les privations de nourriture pendant la seconde guerre mondiale et les conditions de vie furent fatales à des milliers d'hommes et de femmes aliénés.

Sa technique toute particulière, consistait en l'utilisation de peinture Ripolin qu'elle mélangeait avec de l'huile d'éclairage volée dans les églises, de la terre de cimetière, et de son sang provenant de blessures qu'elle se faisait pour donner plus de vie à ses tableaux. Mais la sainte vierge lui ordonna d'arrêter de peindre et de reprendre ses ménages.

Son comportement étrange fut la cause de son internement à l'asile de Clermont d'Oise où elle mourut d'épuisement.

Elle fut inhumée dans la fosse commune .

La valeur de ses toiles, dépasse aujourd'hui bien souvent celle du Douanier Rousseau."

 Et je disais sans trop y croire souhaiter une récompense aux César, ou au festival de Cannes.

Ce soir est une première étape peut-être ?

YOLANDE MORFEAU hauteur.jpg

17:32 Publié dans Evènement | Tags : sérzphine yolande moreau | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

Histoire des maisons, "clandés" et "tolérances" dans le 9° arrondissement

Par Bernard Vassor
 
medium_guide_rose_publicite.jpg
On trouvait de tout dans le Guide rose, même de la publicité pour un marchand de chaussure, bien utile pour "ces-dames"
au 75 boulevard de Clichy
medium_Rue_Rochechouart_sepia.jpg
Rue Rochechouart 
Ces listes ne sont pas exhaustives, les archives de la rue Sainte-Anne (rue disparue aujourd'hui, tout comme la rue de Jérusalem au cours de la reconstruction du Palais de Justice), siège de la police des moeurs ayant brulé au moment de la Commune de Paris, certaines archives pour des raison de stockage ayant été pilonnées dans les années 1920, certains dossiers ayant aussi "disparus" aussi en 1944, pour s'autres motifs....
.........
Les maisons fermées rue Rochechouart en 1946 :
Linette, au 9 bis, Veuve B…. au n° 13, puis Ellen-Maud, Tel : rudaine4683, au numéro 15,  chez  Li…, et au 42  L…deB….

Au XIX° siècle : au 18, hôtel des Arts tenu par Auguste Levellut (sic) au numéro 19, de 1846 à 1902, c’était uun « meublé » surveillé par la police des mœurs.. Au 37 Morissot Marie exerçait dans cet hôtel.. Le numéro 45 a été une maison de rendez-vous jusqu’en 1928 tenue par une « dite Marsa » Le numéro 62, illustre parfaitement ce qu’étaient certaines crémeries à l’époque dont le propriétaire fut jusqu’en 1905 un nommé Girbal.

Le 9 bis boulevard Rochechouart était la maison de rendez-vous d’unecertaine  dame Sarasin

medium_PISCINE_ROCHECHOUART_archives.2.jpg
LA PISCINE, 75 RUE ROCHECHOUART 
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 L'inspecteur principal de la préfecture de Police C.J. Lecour medium_C.J.LECOUR.2.jpgnote pour l'année 1874, 4000 prostituées recensées et environ 70 000 insoumises. Ce sont des femmes exerçant le plus vieux métier du monde, refusant le contrôle de la Police et de l'inspection médicale de l'infirmerieSaint-Lazare. 
L'historiographe Louis Fiaux ancien membre du Conseil municipal dans une étude parue en 1892, indique qu'il n'y a aucune maison de tolérance dans le quartier Rochechouart ! Les Maisons de tolérance en France, Leur fermeture, Georges Carré éditeur Paris 1892, dresse un tableau des propriétaires d'immeubles consacrés aux tolérances (1870) :

09:44 Publié dans TROISIEME PARTIE LA RUE ROCHECHOUART | Lien permanent | Commentaires (1) | | | | Digg! Digg