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29/01/2009
Deburau, suite, "Les Enfants du Paradis"
Par Bernard Vassor
Affiche communiquée pa Chantal C.
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Pour faire suite à l'article : http://www.paperblog.fr/1457004/deburau-le-pierrot-du-the...
Jean Gaspard Deburau qui renouvela le type du "Pierrot", débuta au théâtre des Funambules. la même année (1816) dans le même théâtre que Frédéric Lemaître. Quand Jules Janin fit paraître une biographie de Debureau, en 1832, ce fut dans tout Paris, un cri unanime : "Pourqoui le prince des critiques est-il descendu aussi bas ? " C'est son ennemi Félix Pyat qui écrivit dans un journal : "Voilà l'histoire d'un Pierrot écrite par un Paillasse". Un feuilleton la même année lui fut consacré dans "Le Journal des Débats". Ce que ne dit pas la biographie de Jules Janin, écrite donc en 1832, c'est qu'en 1836, le célèbre Lacenaire ( Marcel Herrand dans les Enfants du Paradis) était guillotiné. Trois mois plus tard, notre Jean-Gaspard, assassinait un jeune apprenti du nom de Vielin, qui l'avait moqué sur la fidélité de sa femme qui n'était pas à toute épreuve. (La rumeur de son infortune était parvenue aux oreilles du grand public) Après un rapide procès, Deburau fut acquitté. Marcel Carné en fit un des personnages clés de son film dont Jacques Prévert avait écrit les dialogues, donnant à Deburau le nom de Baptiste.
Sacha Guitry lui consacra une pièce de théâtre intitulée Deburau, tout simplement.
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Digg
Une congrégation aux Etas-Unis au XIX° siècle : Les Méthodistes
Par Bernard Vassor
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Cette société protestante créée à Oxford en 1720 par John et Charles Wesley, tira son nom de le vie simple et austère que menaient ses adeptes qui entendaient appliquer strictement les principes de l'évangile. En 1755, Georges Whithefield, un prédicateur qui attirait des milliers d'auditeurs, rejoignit le groupe des Wesley. Les adeptes se réunissaient matin et soir en plein air pour prier. Les méthodistes se sont séparés de l'Église anglicane, puis se sont divisés en deux branches : Les adhérents de Wistley, qui interdisaient les spectacles le jeu et les bals, adoptant la doctrine du théologien Hollandais Arminius(1560-1609) et ceux de Withefield, qui sont des calvinistes purs et durs. Leur religion s'est répandue dans les colonies Anglaises ainsi qu'aux Etat-Unis. Le Camp-meeting que nous voyons sur la gravure ci-dessus, se déroulait dans une clairière. Tout autour de tentes, on avait abattu des arbres, et les branches, grossièrement équarries, dépouuillées de leurs branches, servaient de bancs aux religionnaires. Au centre de l'enceinte, un stand, fait de planches grossièrement rabottées, sur lequel, un prédicateur, le Révérend John Maffit, proférait un discours, où le nom du seigneur revenait à chaque phrase. Son discours éléctrisait les auditeurs, sa voix était d'une puissance, et d'une sonorité impossible à décrire Les femmes de l'assistance qui devaient à haute voix confesser leurs fautes, et promettre de ne jamais recommencer.
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John Maffit ne termina pas paisiblement sa carrière de prédicateur. En 1849, il épousa une femme de Baltimore, puis il amena chez lui une concubine. Son épouse légitime porta plainte, la justice des hommes le condamna, et il fut évincé de son Église. Certains témoignent l'avoir rencontré dans une colonie de chercheurs d'or.
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La secte s'est ensuite morcelée en une multitude de petites chapelles, des "méthodistes anciens", " méthodistes nouveaux", "les méthodistes de la nouvelle itinérance", "les Kitanites", "les Brianites, ou Field méthodistes", "les Jumpers" (sauteurs), "les Jeckers" (aboyeurs)
C'était la religion la plus répandue dans toute l'Union.
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