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19/10/2007
LA MAISON FOURNAISE
PAR BERNARD VASSOR
LA BELLE ALPHONSINE FOURNAISE
(Qui deviendra plus tard "madame Papillon")
Ce lieu est devenu célèbre depuis que Maupassant* et Renoir l'ont immortalisé dans des romans et des tableaux du peintre "des canotiers". Alphonse Fournaise (1823-1905) était un charpentier de bateaux installé sur l'île de Chatou. Parallèlement, il avait ouvert un restaurant tenu par sa femme et son fils Alphonse. La fille Alphonsine par sa beauté est l'objet de l'attention des peintres attirés autant par elle que par la cuisine, le bal, le paysage et le confort de l'hôtel. C'est le fils Alphonse qui veille à la location des bateaux.
L'homme à la pipe (Alphonse Fournaise)
Degas a également fréquenté ainsi que beaucoup d'autres artistes "la maison Fournaise" qui ferma ses portes en 1910 apprès la grande crue de la Seine. La ville de Chatou acheta la ruine en 1979, restaura l'endroit et en fit avec une association des amis de Fournaise, un musée** dans un ancien garage à bateaux attenant à l'auberge.
| Exposition | |
| Du 28 avril jusqu'au 4 novembre 2007 "Aux rames canotiers, prenez vos avirons". Exposition préparée en collaboration avec l'association Séquana et avec le soutien du musée national de la marine. | |
10:35 Publié dans AUBERGES ET CABARETS. | Tags : alphonse fournaise, maupassant, renoir, chatou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |
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PIERRE ERNEST PRINS
PAR BERNARD VASSOR
Né et mort à Paris (1838-1913). Marié à Fanny Clauss qui servit de modèle à Manet avec qui Prins était lié dans les années 1860. Il fréquente le café Guerbois, et à la mort de Manet, il réalise plusieurs portraits de son ami sur son lit de mort. Il fut influencé par les peintres de Barbizon. Il exposa chez Georges Petit rue de Sèze en 1890. Il fréquenta également "l'aubergeFournaise" où il exposa en compagnie de Lebourg et Guillaumin. La Revue des Arts écrit en 1897 à propos d'une autre exposition chez Petit : "Il parcourt le monde, la France si belle , surtout les environs de Paris si merveilleux. Il va des bois à la plaine, de la mer à la forêt (...) Ainsi Pierre Prins se rapproche de Jules Dupé, de Rousseau et de Millet et de toute cette école de 1830 qui aimait la nature pour elle-même et qui n'avait pas peur des arbres"
09:45 Publié dans LES PEINTRES INCLASSABLES | Lien permanent | Commentaires (2) | | |
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