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16/10/2007

CURTIUS LE MUSÉE DE CIRE DU BOULEVARD DU TEMPLE AU XVIII° SIECLE

PAR BERNARD VASSOR

Suite de l'article "Musée Grévin"

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C'est à côté du Théâtre Sans-Prétention, boulevard du Temple que le médecin allemand Curtz (dit Curtius) en 1782, avait installé son cabinet de cire. Il était auparavant au Palais Royal. Cet artiste modelait des sujets grandeur nature. Il y avait deux salles, la première était consacrée aux personnages célèbres, la seconde : "La caverne des grands voleurs" représentait des brigands de toutes sortes. Il vendait également des figurines érotiques "sous le manteau". Il apprit à Marie Grosholtz, sa bonne, venue le rejoindre à Paris l'art de modeler. Celle-ci, après la mort de Curtius prit sa succession et se maria à un nommé Tussaud. En 1802, Marie se rend à Londres pour y présenter sa collection de figurines. Elle ne quittera plus cette ville et ouvrira à Baker Street le musée qui existe tet qui porte son nom.

Il y avait pendant la révolution française d'autres cabinets de marbre et de cire. L'un "boulevard Martin" à l'emplacement de l'ancien Opéra. Et d'autres cabinets de ce genres existaient dans Paris, mais étaient des succursalles de ces deux-là. 

18:20 Publié dans HISTOIRE ANECDOTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

GEORGES DE FEURE (GEORGES JOSEPH VAN SLUYTERS)

PAR BERNARD VASSOR

A BUVEUSE D'ABSINTHE
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ORES DE FEURE, EXPOSIN A L'AOUGE AVENUE TRUDAINE EN 1890
 
De Feure vit le jour en Hollande la même année qu'Emile Bernard en 1868. mort en 1943 au 20 rue Caulaincourt. La famille vint habiter à Paris en 1889. le jeune homme fréquentait alors : "Le Rat mort", "La Nouvelle Athènes", le Chat Noir, "L'Auberge du Clou"et le cabaret des "4 Z'Arts." où il exposait quelques fois deux ou trois toiles. En 1892, il exposa chez Le Barc de Bouteville dans la deuxième exposition des peintres impressionnistes et symboliste. En 1893, il présente quatre oeuvres au salon"Rose+Croix" Il produit alors de nombreuses affiches, et illustrations diverses pour différentes revues. Il se lança dans la création de meubles qu'il expose dans le pavillon Bing à l'exposition universelle de 1900, ainsi que des décorations d'intérieur, de façades et de vitraux. En juillet il fonda avec Victor Prouvé, Bracquemond et Levy-Durmer, "La Société Moderne des Beaux-Arts"
mise à jour le 31/12/2011
A suivre

16:40 Publié dans LES PRECURSEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

MERCIER DE COMPIEGNE PARIS EN 1798

PAR BERNARD VASSOR

AVEC UNE NOMENCLATURE DES RUES DE PARIS

 A LA FIN DU XVIII° SIECLE

MERCIER de COMPIEGNE, nomenclature des rues de PARIS.pdf

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14:30 Publié dans HISTOIRE DE PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

MERCIER DE COMPIEGNE : ÉLOGE DU SEIN DES FEMMES (ouvrage curieux)

PAR BERNARD VASSOR

CLAUDE-FRANCOIS MERCIER DE COMPIEGNE

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C'est en 1720 que parut à Amsterdam un volume intitulé Les Tétons, formant la troisième partie d'un ouvrage dont les deux autres de la série étaient : Le Nez, et Les Yeux. Le frontispice indiquait : "Ouvrages curieux, galants et badins, par une dame de qualité : J.P.N.du C." Une note de l'éditeur hollandais indiquait que l'auteur avait l'intention de passer au crible toutes les parties du corps humain. L'ouvrage présenté ci-dessus était l'oeuvre d'un auteur de la fin du XVIIIème siècle (1763-1800), secrétaire du chevalier de Jancourt, pendant la révolution il écrivit un grand nombre d'ouvrages érotico- satirique : Le bréviaire des jolies femmes,- Le triomphe de l'amour conjugal,et il ouvrit une librairie. Il publia en outre un manuel du voyageur à Paris fort intéressant. 

a  suivre..................................

01:35 Publié dans L'amour des livres | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

HENRY MORET UN PEINTRE "RÉVOLUTIONNAIRE PAISIBLE"

PAR BERNARD VASSOR

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(1856-1913) Élève de Jean-Léon Gérôme à l'école des beaux-Arts. A Pont-Aven, il est lié à Laval, Jourdan, Chamaillard, Émile Bernard et Gauguin. Il ne participa pas cependant à l'exposition au Café Volponi en 1889. Sa manière se modifie et il adopte les principes synthétistes. Vincent Van Gogh le classait dans le nombre des artistes pouvant venir à Arles dans son "phalanstère"..C'est Émile Bernard qui le qualifie de "révolutionnaire paisible et sincère, fort sérieux, assidu et silencieux". Sa palette est très caractéristique par l'association des couleurs éclatantes : orange, vert, rose et jaune. Il fréquente le Pouldu et Belle-Ile-en-mer. Il est sous contrat avec Durand-Ruel en 1900 qui l'incite  à voyager en Hollande pour diversifier son oeuvre. Son style se rapproche de celui de son Maxime Maufra, et l'on parle à l'époque d'une similitude avec le style de Claude Monet.

 

00:40 Publié dans LES IMPRESSIONNISTES ET LES SYBOLISTES | Tags : Laval, Jourdan, Chamaillard, Émile Bernard, Gauguin | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | Digg! Digg

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